Le 19 avril 2010, déjà, suite aux pseudo-négociations concernant le siège aixois nous annoncions que « tout était plié » et que les salariés ne pouvaient compter que sur leur propre détermination et celles de « certains » syndicats pour entamer le « bras de force nécessaire ». Cela est aujourd’hui d’autant plus vrai que le dossier n’évolue guère dans le sens des intérêts de ces derniers qui vont devoir choisir entre « la peste ou le choléra »...« le déménagement ou la porte ».
Car en fait il s’agit bien de cela puisque le PSE ne prévoit en terme de dédommagement pour préjudice subi que les deux ans de salaire brut...
Ni plus ni moins que ce qui est proposé par la Convention Collective.
Il n’y a pas grand chose à rajouter sinon que la confrontation entre la direction et les salariés doit être plus offensive ...
La journée de grève du 24 juin au siège de CAP à Aix en Provence laissait présager cela !
Encore eut-il fallu, effectivement, que l’on ne subtilise pas la parole des salariés présents et réunis en Assemblée Générale ce jour là et qu’on les laisse vraiment s’exprimer !
Cependant, « on » invoqua qu’il y allait avoir d’autre séances de négociations en perspective... et qu’il serait encore temps de tenter de faire plier cette direction dont l’intransigeance n’a d’égale que la faculté d’endormir les négociateurs !
Nous, CGT CAP refusons cet état de chose depuis des mois...
Et nous ne cautionnons pas plus aujourd’hui qu’hier !!!
Comme nous ne cautionnons pas le discours de la direction qui voudrait nous faire croire qu’il existe deux entreprises ! Celle du siège et celle du réseau !
SALARIES DE CAP IL EST GRAND TEMPS DE PRENDRE VOTRE AVENIR EN MAIN !
Aujourd’hui plus que jamais vous avez la possibilité de nous rejoindre pour vous battre à nos côtés et vous défendre !!!
Sans engagement de votre part vous ne servirez que les intérêts de la direction et ceux de syndicats pro-patronaux...et non les vôtres !!!
Le sort des informaticiens ne sera pas meilleur, sans PSE, avec des mesures d’accompagnement proposées à ce jour par la Direction en dessous de ce que prévoit la CCNCA, sait-on jamais s’il y avait un signataire ...
Et pour ce qui concerne les possibilités de reclassements en CR, ça laisse pensif ...
Parce que leur problèmes sont aussi les nôtres, ceux de salariés sacrifiés sur l’autel des profits et de la financiarisation, la mobilisation s’impose à tous parce que ces choix ne sont pas une fatalité, des solutions existent.
Nous avons le pouvoir d’établir le rapport de force suffisant pour imposer les solutions qui existent et le Crédit Agricole a les moyens nécessaires pour les financer.
mais avons-nous la volonté de bouger ...
Ce jeudi 27 mai, une nouvelle fois, les organisations syndicales, rejointes par des associations et mouvements appellent l’ensemble des salariés, des retraités, des demandeurs d’emplois et les jeunes, futurs actifs, à manifester partout dans le pays.
Dans un moment où le gouvernement et le patronat voudraient faire croire que les Français sont prêts à accepter un allongement de la durée de cotisation et un recul à 62 -voire 65 ans- de l’âge de la retraite, cette mobilisation revêt une importance décisive.
Comme l’on réaffirmé les six organisations syndicales, « C’est inacceptable. Rien n’est joué ! »
A quelques jours de la publication du texte gouvernemental, les salariés, les citoyens peuvent faire en sorte que le Medef et la finance ne dictent pas la réforme des retraites et que les intérêts de tous soient garantis par une bonne réforme.
Alors oui, plus que jamais, ça peut tout changer d’être à la manif !
Les marchés Financiers : L’entreprise de racket se poursuit. Après les grecs, à qui le tour ?
Ce lundi 10 mai 2010, la presse française unanime salue le plan européen de stabilisation de la zone euro destiné essentiellement à rassurer la bourse et à juguler la spéculation financière. La bourse opère un rebond spectaculaire avec une distinction particulière pour les valeurs bancaires. Rappelons à toutes fins utiles les propos tenus par Nicolas SARKOZY en 2008 alors que la crise des subprimes ébranlait le système bancaire français. Il s’agissait ni plus ni moins de moraliser le capitalisme, de supprimer les paradis fiscaux, de s’en prendre aux traders. L’archange présidentiel se fixait pour mission de terrasser ni plus ni moins les démons de la finance. Une prise de conscience soudaine qui ne manquait d’étonner ceux-là même qui l’avaient porté au pouvoir et en attendaient les dividendes. Ils furent très vite rassurés, ils pourraient continuer leurs activités d’exploitation de la planète et des populations en toute impunité et pressurer un peu plus les salariés avec la complicité de l’Etat. Aujourd’hui les paradis fiscaux continuent de recycler les fonds de tous les trafics, la spéculation financière s’en donne à cœur joie. Après les matières premières, la dette des pays, gageons qu’elle portera son dévolu sur les droits à polluer.
La crise grecque a mis en exergue la duplicité des dirigeants européens et du fonds monétaire international. Au service des bailleurs de fonds, ils s’en prennent aux populations pour satisfaire la cupidité d’une poignée d’exploiteurs. Le gouvernement grec est sommé par les institutions internationales et européennes de couper sine die dans ses budgets de fonctionnement indispensables aux populations les plus fragiles. Les salariés, retraités voient leurs revenus gravement amputés sans que se profile une réforme fiscale re-distributive et nécessaire pour sortir le pays de l’ornière.
A l’occasion de son bilan de 3 ans d’exercice, N. Sarkozy et la cohorte de vassaux qui l’entourent n’ont pas manqué à leur habitude de l’autosatisfaction, imputant à la crise leurs échecs sur la croissance, le pouvoir d’achat, le chômage. Ils s’exonèrent ainsi à bon compte de leurs responsabilités. La crise n’est en rien une fatalité, elle n’est que le résultat d’une application aveugle des dogmes libéraux défendus contre tout bon sens par le gouvernement.
N’en doutons pas, Sarkozy et son gouvernement s’apprête à faire payer les pauvres et les classes moyennes sans remettre en cause le bouclier fiscal. La propagande éhontée dans la presse sur les retraites a vocation à brandir l’épouvantail de la peur et permettre aux lobbies des assureurs des se préparer à faire main basse sur les fonds qui leur échappent.
Nous sommes solidaires de la révolte légitime des grecs, jetés en pâture par leurs gouvernants à la rapacité, au cynisme des capitalistes reniflant l’appât du gain facile.
Un autre avenir est possible si nous sommes prêts ensemble à le porter dans la rue le 27 mai 2010.
« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. » Jean JAURES
Ce ne sont pas les « marchés », mais la classe ouvrière et la jeunesse qu’il faut sauver.
Incroyable ! Depuis soixante-douze heures, les travailleurs sont sous le coup de l’annonce d’un plan de rigueur d’une brutalité sans précédent rendu public par le ministre Fillon. Au même moment, en Grèce, en Espagne, au Portugal, dans toute l’Europe, les travailleurs sont soumis à des plans meurtriers comparables. Et depuis soixante-douze heures, les responsables politiques et les commentateurs des médias n’ont qu’un mot à la bouche : « Il faut apaiser les marchés. »
D’un côté, les travailleurs et les peuples menacés dans leur existence même qui luttent pour leur survie. De l’autre côté, des « marchés » (c’est-à-dire la classe des capitalistes, des banquiers, des spéculateurs) qui, pour satisfaire leurs appétits de profit, sont prêts à tout détruire. Peuples ou « marchés » : des intérêts contradictoires de bout en bout.
Incroyable ! 750 milliards d’euros mobilisés en l’espace d’un week-end par les dirigeants de la zone euro, qui les offrent en garantie du renflouement des finances publiques afin, disent-ils, « d’apaiser les marchés ».
Incroyable ! Les mêmes gouvernements avaient, il y a un peu plus d’un an, offert des centaines de milliards d’euros en prêts et en garanties aux banquiers et aux spéculateurs. Pour la France, cela représentait 460 milliards d’euros ! Il s’agissait alors de renflouer ceux-là même qui avaient précipité l’éclatement des bulles spéculatives de 2007-2008. Et ces sommes gigantesques, à quoi ont-elles été utilisées ? A relancer l’économie, comme on nous le disait alors ? A relancer l’emploi ? Non, à spéculer toujours et davantage, tout en détruisant à tour de bras les emplois et les acquis collectifs des travailleurs et de la jeunesse !
Incroyable ! Juste avant cette conclusion du sommet de Bruxelles, le Premier ministre Fillon a annoncé un plan de rigueur contre les travailleurs et les jeunes en France : blocage des salaires, privatisations, remises en cause des services publics, suppression de dizaines de milliers de postes dans la fonction publique et, bien sûr, confirmation de la contre-réforme des retraites se concentrant dans l’allongement de la durée de cotisations. Il faudrait, demain, pour avoir une retraite à taux plein, partir à 65, 67, 68 ans et tout cela pour « apaiser les marchés » !
Ce lundi matin, les Bourses du monde entier ont salué ce nouveau cadeau qui leur était offert en relançant la spéculation de plus belle. Momentanément, les marchés sont donc « apaisés »… Pour combien de temps ? C’est une véritable guerre contre les travailleurs et les peuples de toute l’Europe qui a été décidée à Bruxelles, avec les applaudissements de Washington.
Comment le comprendre ? En France, les mesures prises à Bruxelles par les différents gouvernements, et notamment Sarkozy-Fillon, ont reçu le soutien ce 10 mai d’un Parti socialiste déclarant dans un communiqué : « mieux vaut tard que jamais » et précisant « nous nous félicitons que l’Europe se soit résolue » à prendre de telles mesures. Quelques jours auparavant, les mêmes dirigeants du Parti socialiste avaient salué le plan Papandréou contre le peuple et les travailleurs grecs comme « une solution difficile qu’il [Papandréou] gère avec courage » !
Incroyable ! Et tout cela pour « apaiser les marchés » ! Et tout cela pour ne pas remettre en cause l’Union européenne !
Les développements en cours prouvent plus que jamais qu’un même sort, un même combat relient entre eux les travailleurs et tous les peuples d’Europe. Capitalistes, banquiers, spéculateurs de toute l’Europe et du monde entier ont décidé de s’accorder pour, comme ils disent, « apaiser les marchés ». C’est-à-dire frapper la classe ouvrière et la jeunesse, détruire les droits collectifs et les nations. Les travailleurs de toute l’Europe doivent eux aussi trouver la voie de l’action commune permettant de défendre leurs propres intérêts. Cela suppose l’indépendance des organisations ouvrières et le refus de toute union sacrée avec les gouvernements en place inféodés à l’Union européenne. Et aussi pour faire barrage aux plans de rigueur, exiger l’annulation de la dette, l’interdiction des licenciements, la renationalisation des banques, etc.
C’est le sens de la campagne engagée en France pour dire : « Ne touchez pas à nos retraites ! Aucun consensus avec Sarkozy ! »
Oui, c’est une question de survie. Ce ne sont pas les marchés qu’il faut apaiser, c’est la classe ouvrière et la jeunesse qu’il faut sauver.
Les élections ont eu lieu du 29 Avril au 6 Mai 2010
La Cgt restera un syndicat représentatif chez Capgemini Sud et au niveau national dans le groupe Capgemini. Cela signifie que les délégués syndicaux CGT continueront à négocier les accords d’entreprise.
Quelques pourcentage de représentativité à retenir à l’issue du 1er tour :
Les représentants du Personnel CGT tiennent très sincèrement à remercier leurs électeurs pour leur confiance. Même si de nombreux votes se sont portés sur les listes CGT, le découpage en 3 collèges aura été préjudiciable puisque le syndicat voit sa présence diminuée au sein du CE avec une élue et trois suppléants. Cependant, pour les DP, la CGT est en tête des suffrages. Les élus CGT continuerons donc à intervenir, déterminés, pour défendre les droits et les intérêts des salariés.
Les élus Cgt CAPGEMINI SUD :
C’est bien une info et pas une « rumeur », ce lundi, le calendrier du chantier de la réforme des retraites va connaître une accélération avec une première série de réunions bilatérales sur « les objectifs » de la réforme et « la méthode de concertation », deux jours avant la réunion du Conseil d’Orientation des Retraites sur les perspectives financières du système.
Ce n’est pas colporter une « rumeur » que de dire que le débat va essentiellement se focaliser sur un recul de l’âge légal.
En revanche, on pourrait quasiment parler de complot tant les thèses du Medef et de l’Élysée sont à l’unisson.
C’est ainsi que Laurence Parisot, a indiqué : « il faut changer l’âge légal de départ à la retraite ». Garantir le financement des retraites imposerait de le fixer à « 63 ans et demi, à partir de 2012 ».
Mais, la patronne du Medef écarte toute idée d’augmenter les cotisations ce qui « alourdirait à nouveau les charges des entreprises et réduirait le salaire net des salariés ».
Exception faite de la CGC qui y mettrait des conditions, toutes les organisations syndicales sont hostiles à cette perspective qui est également massivement écartée par les enquêtes d’opinion.
Pour le gouvernement, la partie n’est pas jouée et le passage en force comporte des risques qu’il lui est difficile d’ignorer.
Après la claque électorale des régionales, le dossier des retraites ressemble à une boîte à gifles. Il n’est donc pas tout à fait surprenant de voir les petites manoeuvres se préparer du côté de l’exécutif.
Echaudé, jusque dans les rangs de sa majorité par les critiques sur le bouclier fiscal, l’Élysée vient d’évoquer en fin de semaine la possibilité de créer un « prélèvement spécifique sur une catégorie de population » pour financer les retraites.
Comment en effet, imposer à tous une mesure aussi socialement injuste que le recul de l’âge de la retraite, sans lâcher un peu de lest sur une disposition fiscale particulièrement impopulaire.
Le tout, sans perdre la face et mettre à la poubelle l’une des réformes emblématiques du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Le dossier est explosif et on imagine aisément que les « spin doctors » de l’Élysée sont en train de phosphorer sur un plan de communication avec au moins autant de sérieux que s’il s’agissait de laver l’honneur bafoué du joli couple présidentiel.
Mais la communication risque bien de ne pas tout régler dans un dossier aussi structurant pour l’avenir du pays. Dans la séquence qui va se jouer à partir de cette semaine jusqu’au début de l’automne, il va beaucoup dépendre de la capacité des organisations syndicales à se mobiliser dans l’unité sur le triptyque revendicatif « salaires emplois, retraites ». Dans les entreprises, incontestablement la température grimpe et les négociations annuelles obligatoires ne se résument pas partout à des monologues patronaux.
La conflictualité est au rendez-vous dans nombre d’entreprises et revêt un caractère explosif qui semble prendre le Medef de court. Les organisations CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaire ont appelé à construire le 20 avril des initiatives dans les entreprises sous toutes les formes sur les revendications de salaires, d’emplois et de retraite. Elles entendent par cette journée, poursuivre et amplifier la mobilisation du 23 mars dernier qui a rassemblé 800 000 personnes dans 180 manifestations mais aussi construire un grand 1er mai revendicatif.
Et là, gageons-le, ce n’est pas une rumeur qui va monter, mais une vraie clameur.

La direction du projet ne semblant pas vouloir respecter son obligation d’examiner sérieusement, et dès à présent, les conséquences sociales de son projet, nous avons émis une alerte sur les risques sociaux du projet NICE.
(voir lettre ouverte)
Nous ne demandons que l’essentiel :
Afin d’éviter les risques psychosociaux pour les salariés nous demandons à la direction de :
Sur le plan technique, la direction s’est vantée de vouloir aller plus vite pour faire davantage de bascules que les Banques populaires et les Caisses d’épargne. Pourquoi ne reprendrait-elle pas les mêmes garanties sociales ? Lorsqu’elles ont fusionné, ces banques ont proposé des emplois d’informaticiens à tout le personnel concerné pour les 5 ans qui suivaient la fin du projet.
Nous demandons l’ouverture des négociations sur les engagements sociaux avant le début du processus d’information/consultation. Les risques psychosociaux doivent être assumés par nos directions.
N’attendons pas, comme à France Télécom, de voir les dégâts pour négocier.
La FNCA, sous la pression, propose que la commission nationale de négociation du 4 novembre soit consacrée pour partie au projet NICE.
De ce fait, nous reportons l’appel à la mobilisation du 3 novembre et définirons en fin de semaine les nouvelles modalités d’action, à moins de réelles avancées lors de la négociation.
après l’action reportée place à l’inaction.
un futur ex-informaticien.
Je trouve le silence des organisations syndicales assourdissant en ce moment !
Un autre futur ex-informaticien…
L’heure est à la réflexion, nous salariés, que souhaitons-nous pour demain ?
Quel projet professionnel ?
Quelle orientation pour notre entreprise ?
Quelle société pour nos enfants ?
Deux choix s’offrent à nous :
La résistance à ce projet de réorganisation,
La résistance à ces orientations économiques imposées,
La résistance à ce modèle de société dépassé,
Sera à la hauteur de nos énergies conjuguées.
CE PROJET NE SE FERA QU’AVEC NOUS !!