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jeudi 2 septembre 2010
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Ils ont exigé l’impossible, il est devenu réalité quotidienne à Marinaleda
mercredi 25 août

« Avineda de la libertad », « calle Ernesto che Guevara », « Plaza Salvador Allende », « Paz, Pan y Trabajo », « Apaga la TV, enciende tu mente », « Una Utopia hacia la Paz » etc. ce sont là les noms de rues, de places et des slogans d’un village andalou non loin de Cordoba et de Sévilla que le visiteur étranger découvre au bout d’une route sinueuse au milieu des champs d’oliviers, de blé coupé et grillé par le soleil.

L’artère principale de la petite ville de près de 3 000 habitants mène tout droit à la mairie (Ayuntamiento) dirigée par Juan Manuel Sánchez Gordillo qui a gagné toutes les élections à une large majorité et ce depuis plus de trente ans.

Juan Manuel est un homme simple qui reçoit les visiteurs dans son bureau, où trône un grand portrait d’Ernesto Che Guevara, spontanément et naturellement sans rendez-vous ni protocole aucun. Il n’hésite pas à quitter son bureau pour montrer les maisons blanches situées juste en face de la mairie et construites collectivement par les habitants eux-mêmes sur des terres offertes quasi gratuitement (15,52 euros par mois) par la commune. Celle-ci met également à leur disposition l’aide d’un architecte et d’un chef de chantier. La région, elle, apporte le gros matériel de construction. Promoteurs immobiliers, spéculateurs et autres parasites n’ont pas leur place ici. Le logement cesse ainsi d’être une marchandise et devient un droit.

Juan Manuel parle avec enthousiasme et fierté des nombreuses réalisations des habitants de sa commune, chiffres et graphiques à l’appui.

Le barman du café « La Oficina », qui se trouve un peu plus loin de la mairie, nuance quelque peu les propos du maire mais confirme, pour l’essentiel, les avancées sociales de la ville notamment l’octroi des terres pour celles et ceux qui ont besoin d’un logement, préoccupation première des espagnols. Il confirme également l’absence totale de la police, symbole de la répression étatique. En effet, les habitants n’éprouvent aucun besoin de recourir à ses « services ». Ici les problèmes de criminalité, de délinquance, de vandalisme etc. sont absents. Ils pensent gérer et régler eux-mêmes les problèmes qui peuvent éventuellement surgir entre eux. En tout cas depuis le départ à la retraite du dernier policier, ils n’ont pas jugé utile de le remplacer.

En face de « La Oficina » se dresse un bâtiment sur lequel on peut lire « Sindicato de obreros del campo » et « Casa de cultura ». Mais cette grande salle fait également office de café, bar et restaurant. C’est un lieu d’échanges, de débats, de fête et de convivialité. C’est là aussi que se retrouvent, dès l’aube, les travailleurs agricoles pour un petit déjeuner collectif avant de partir ensemble pour une journée de travail de 6h30 dans les champs d’« El Humoso » à 11 kilomètres du village.

Cette terre andalouse, travaillée collectivement aujourd’hui, est témoin d’un passé chargé de tant d’actions, d’occupations, de manifestations, de grèves, de marches et de procès devant les tribunaux. Et c’est grâce à cette lutte très dure et réellement populaire que cette terre (1 200 hectares) fut arrachée à un aristocrate de la région, le Duc de l’Infantado. Dans cette Andalousie profonde les femmes, malgré les pesanteurs sociales et les préjugés, ont joué un rôle déterminant dans ce combat pour que la terre appartienne à celles et ceux qui la travaillent.

Aujourd’hui « ces terres ne sont la propriété de personne sinon de toute la communauté de travailleurs » comme le disent les habitants du village.

Mais pour ces ouvriers, il ne s’agit pas seulement de récupérer les terres, mais aussi de construire « un projet collectif dont l’un des objectifs est la création d’emplois et la réalisation de la justice sociale ».

C’est ainsi qu’est né l’ensemble des coopératives qui produisent et distribuent une série de produits agricoles de grande qualité exigeant en même temps une main-d’œuvre abondante : huile d’olive, conserves d’artichauts, de poivrons rouges, de fèves etc. Les producteurs directs de ces richesses travaillent du lundi au samedi pour une rémunération journalière de 47 euros et ce quelque soit leur poste et leur statut. Ici il n’ y a ni patron, ni actionnaires, ni dividendes à distribuer. Le surplus dégagé est réinjecté dans l’entreprise commune dans l’espoir de créer davantage d’emplois et permettre ainsi à tout le monde de travailler conformément à leur projet collectif. Ils tentent de mettre l’économie au service de l’homme et non au service du profit. Le chômage, ici, est quasi inexistant alors qu’il dépasse les 25 % de la population active en Andalousie et 20 % dans toute l’Espagne !

A « El Humoso », les ouvrières et les ouvriers parlent avec une certaine émotion de leur coopérative, de leur travail, de leurs produits, de la solidarité et de la convivialité qui règnent entre eux. Mais, ils évoquent également leur crainte de voir leur unité se fissurer à cause de leurs ennemis qu’ils pensent nombreux dans la région voire dans toute l’Espagne. Il se dégage de leurs récits beaucoup de conviction et beaucoup d’humanité.

Manolo, un ouvrier de la coopérative, parle avec affection, comme s’il s’agissait d’une personne, de la machine à extraire de l’huile d’olive dont il s’occupe. Il n’hésite pas à expliquer son fonctionnement, l’entretien qu’elle nécessite etc. à tous les visiteurs. Il parle également avec respect de son compagnon de lutte, le maire Juan Manuel qu’il considère comme « el ultimo », le dernier, à ses yeux, de cette catégorie d’hommes capables de relever un tel défi et de confondre dans un même mouvement pensée et pratique. Manolo évoque aussi la vie d’ascète que mène l’édile du village, les arrestations et les tracasseries judiciaires qu’il a subies et l’attentat auquel il a échappé. Manolo invite avec insistance le visiteur à revenir à la coopérative au mois de décembre ou janvier pour admirer le travail d’extraction de l’huile d’olives.

Mais au village il n’ y a ni hôtel, ni hostal pour un éventuel séjour. Toutefois la municipalité met gracieusement des pavillons à la disposition des visiteurs qui peuvent également, s’ils le désirent, partager le logement de quelques habitants pour une somme symbolique comme chez Antonio dans l’avenue principale de la petite ville. Antonio accueille chaleureusement ses hôtes avec qui il aime parler de l’originalité de son village et semble heureux d’y vivre : « pour l’instant, disait-il, nous vivons en harmonie ici ».

Vivent également en « harmonie » avec les habitants du village, les travailleurs immigrés eux aussi embauchés à la coopérative d’ « El Humoso ». Selon les dires du barman du local syndical ces hommes et ces femmes font partie intégrante de la communauté des travailleurs et participent comme les autres aux décisions prises dans les assemblées générales. En effet ces fameuses assemblées se tiennent dans une grande salle attelée au local syndical où traînent à côté des chaises blanches en plastique tout sorte de vaisselle et de couverts stockés là probablement en attente d’une prochaine fête populaire. La salle est également ornée d’un immense et splendide tableau sur lequel on peut voir des hommes et des femmes en lignes serrées précédés de deux hommes et d’une femme portant un enfant dans ses bras, tous marchent vers la même direction. « Aujourd’hui à 20h30, assemblée générale au local syndical », c’est par ce message, diffusé inlassablement par une camionnette qui sillonne toutes les rues de la petite ville, que les habitants sont conviés au rassemblement pour décider de leurs affaires.

Ils organisent également ce qu’ils appellent les « dimanches rouges » où des volontaires se chargent gratuitement, entre autres, de nettoyer et d’embellir leur commune : entretien des allées et jardin publics, plantation d’arbres etc. La petite ville est non seulement l’une des plus sûre mais aussi la plus propre de la région !

Le village est relativement riche en équipements collectifs comparativement aux communes avoisinantes. Les habitants peuvent se baigner durant toute la saison estivale dans la piscine municipale pour la modique somme de trois euros. La garderie pour enfants ne leur coûte que 12 euros par mois repas compris. Le complexe sportif « Ernesto Che Guevara », bien entretenu, leur permet de pratiquer plusieurs sports comme par exemple le football, le tennis ou encore l’athlétisme.

Durant l’été, les habitants assistent régulièrement à la projection de films en plein air dans le parc naturel. Débats, conférences, films et soutien aux peuples opprimés notamment ceux qui sont injustement privés de leur territoire font partie de la vie culturelle et politique du village. Juan Manuel porte souvent d’ailleurs, ostensiblement, l’écharpe palestinienne !

Le sport, la culture, les fêtes etc. sont des droits ouverts à tous comme le travail et le logement. Le développement tant matériel qu’intellectuel de chaque individu reste, ici, la condition du développement de tous.

Allez donc à Marinaleda voir et vérifier la réalité de cette « utopie ». Allez à la rencontre de ces hommes et de ces femmes admirables qui ont réussi grâce à leur travail au jour le jour et à leurs convictions à construire , dans un océan d’injustices, de malheurs et d’asservissement, une société différente. Le capitalisme par ses crises à répétition et le danger qu’il représente pour l’homme et la nature n’a pas d’avenir. L’exemple concret et réussi de Marinaleda montre qu’une autre société est possible.

 
Xénophobie et politique du pilori
mardi 24 août

Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays.

Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc.

Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.

En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945.

Ce qui est à l’oeuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.

 Pour le respect des principes fondamentaux

Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale.

Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.

Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.

Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.

 Syndicats, partis, associations appellent à manifester le 4 septembre

La FSPBA compte sur l’ensemble des citoyens de ce pays, pour à manifester publiquement son opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble.

A cet effet, elle propose à la signature en ligne un « Appel citoyen » refusant toute politique de la peur ou de la haine. Rejoignez le grand rassemblement citoyen à l’occasion du 140e anniversaire de la République, le samedi 4 septembre Place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun.

 Signataires

« AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts. »

Signez en ligne l’appel citoyen « Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité »

 
Tout près de nous, CR CAP un exemple de gestion sociale ...
vendredi 2 juillet

« LA PYRAMYDE AIXOISE »

Le 19 avril 2010, déjà, suite aux pseudo-négociations concernant le siège aixois nous annoncions que « tout était plié » et que les salariés ne pouvaient compter que sur leur propre détermination et celles de « certains » syndicats pour entamer le « bras de force nécessaire ». Cela est aujourd’hui d’autant plus vrai que le dossier n’évolue guère dans le sens des intérêts de ces derniers qui vont devoir choisir entre « la peste ou le choléra »...« le déménagement ou la porte ».

Car en fait il s’agit bien de cela puisque le PSE ne prévoit en terme de dédommagement pour préjudice subi que les deux ans de salaire brut...

Ni plus ni moins que ce qui est proposé par la Convention Collective.

Il n’y a pas grand chose à rajouter sinon que la confrontation entre la direction et les salariés doit être plus offensive ...

La journée de grève du 24 juin au siège de CAP à Aix en Provence laissait présager cela !

Encore eut-il fallu, effectivement, que l’on ne subtilise pas la parole des salariés présents et réunis en Assemblée Générale ce jour là et qu’on les laisse vraiment s’exprimer !

Cependant, « on » invoqua qu’il y allait avoir d’autre séances de négociations en perspective... et qu’il serait encore temps de tenter de faire plier cette direction dont l’intransigeance n’a d’égale que la faculté d’endormir les négociateurs !

Nous, CGT CAP refusons cet état de chose depuis des mois...

Et nous ne cautionnons pas plus aujourd’hui qu’hier !!!

Comme nous ne cautionnons pas le discours de la direction qui voudrait nous faire croire qu’il existe deux entreprises ! Celle du siège et celle du réseau !

SALARIES DE CAP IL EST GRAND TEMPS DE PRENDRE VOTRE AVENIR EN MAIN !

Aujourd’hui plus que jamais vous avez la possibilité de nous rejoindre pour vous battre à nos côtés et vous défendre !!!

Sans engagement de votre part vous ne servirez que les intérêts de la direction et ceux de syndicats pro-patronaux...et non les vôtres !!!


Le sort des informaticiens ne sera pas meilleur, sans PSE, avec des mesures d’accompagnement proposées à ce jour par la Direction en dessous de ce que prévoit la CCNCA, sait-on jamais s’il y avait un signataire ...

Et pour ce qui concerne les possibilités de reclassements en CR, ça laisse pensif ...

Parce que leur problèmes sont aussi les nôtres, ceux de salariés sacrifiés sur l’autel des profits et de la financiarisation, la mobilisation s’impose à tous parce que ces choix ne sont pas une fatalité, des solutions existent.

Nous avons le pouvoir d’établir le rapport de force suffisant pour imposer les solutions qui existent et le Crédit Agricole a les moyens nécessaires pour les financer.

mais avons-nous la volonté de bouger ...

 
Ça change quoi d’être à la manif ?
mercredi 26 mai

Ce jeudi 27 mai, une nouvelle fois, les organisations syndicales, rejointes par des associations et mouvements appellent l’ensemble des salariés, des retraités, des demandeurs d’emplois et les jeunes, futurs actifs, à manifester partout dans le pays.

Dans un moment où le gouvernement et le patronat voudraient faire croire que les Français sont prêts à accepter un allongement de la durée de cotisation et un recul à 62 -voire 65 ans- de l’âge de la retraite, cette mobilisation revêt une importance décisive.

Comme l’on réaffirmé les six organisations syndicales, « C’est inacceptable. Rien n’est joué ! »

A quelques jours de la publication du texte gouvernemental, les salariés, les citoyens peuvent faire en sorte que le Medef et la finance ne dictent pas la réforme des retraites et que les intérêts de tous soient garantis par une bonne réforme.

Alors oui, plus que jamais, ça peut tout changer d’être à la manif !

 
Grèce : L’entreprise de racket se poursuit.
mercredi 12 mai

Les marchés Financiers : L’entreprise de racket se poursuit. Après les grecs, à qui le tour ?

 Ne nous réjouissons pas trop vite.

Ce lundi 10 mai 2010, la presse française unanime salue le plan européen de stabilisation de la zone euro destiné essentiellement à rassurer la bourse et à juguler la spéculation financière. La bourse opère un rebond spectaculaire avec une distinction particulière pour les valeurs bancaires. Rappelons à toutes fins utiles les propos tenus par Nicolas SARKOZY en 2008 alors que la crise des subprimes ébranlait le système bancaire français. Il s’agissait ni plus ni moins de moraliser le capitalisme, de supprimer les paradis fiscaux, de s’en prendre aux traders. L’archange présidentiel se fixait pour mission de terrasser ni plus ni moins les démons de la finance. Une prise de conscience soudaine qui ne manquait d’étonner ceux-là même qui l’avaient porté au pouvoir et en attendaient les dividendes. Ils furent très vite rassurés, ils pourraient continuer leurs activités d’exploitation de la planète et des populations en toute impunité et pressurer un peu plus les salariés avec la complicité de l’Etat. Aujourd’hui les paradis fiscaux continuent de recycler les fonds de tous les trafics, la spéculation financière s’en donne à cœur joie. Après les matières premières, la dette des pays, gageons qu’elle portera son dévolu sur les droits à polluer.

 Mise en scène de la peur pour faire avaler les pilules amères.

La crise grecque a mis en exergue la duplicité des dirigeants européens et du fonds monétaire international. Au service des bailleurs de fonds, ils s’en prennent aux populations pour satisfaire la cupidité d’une poignée d’exploiteurs. Le gouvernement grec est sommé par les institutions internationales et européennes de couper sine die dans ses budgets de fonctionnement indispensables aux populations les plus fragiles. Les salariés, retraités voient leurs revenus gravement amputés sans que se profile une réforme fiscale re-distributive et nécessaire pour sortir le pays de l’ornière.

 Mesures pour la Grèce ou répétition pour la France ?

A l’occasion de son bilan de 3 ans d’exercice, N. Sarkozy et la cohorte de vassaux qui l’entourent n’ont pas manqué à leur habitude de l’autosatisfaction, imputant à la crise leurs échecs sur la croissance, le pouvoir d’achat, le chômage. Ils s’exonèrent ainsi à bon compte de leurs responsabilités. La crise n’est en rien une fatalité, elle n’est que le résultat d’une application aveugle des dogmes libéraux défendus contre tout bon sens par le gouvernement.

N’en doutons pas, Sarkozy et son gouvernement s’apprête à faire payer les pauvres et les classes moyennes sans remettre en cause le bouclier fiscal. La propagande éhontée dans la presse sur les retraites a vocation à brandir l’épouvantail de la peur et permettre aux lobbies des assureurs des se préparer à faire main basse sur les fonds qui leur échappent.

Nous sommes solidaires de la révolte légitime des grecs, jetés en pâture par leurs gouvernants à la rapacité, au cynisme des capitalistes reniflant l’appât du gain facile.

Un autre avenir est possible si nous sommes prêts ensemble à le porter dans la rue le 27 mai 2010.

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. » Jean JAURES


Ce ne sont pas les « marchés », mais la classe ouvrière et la jeunesse qu’il faut sauver.

Incroyable ! Depuis soixante-douze heures, les travailleurs sont sous le coup de l’annonce d’un plan de rigueur d’une brutalité sans précédent rendu public par le ministre Fillon. Au même moment, en Grèce, en Espagne, au Portugal, dans toute l’Europe, les travailleurs sont soumis à des plans meurtriers comparables. Et depuis soixante-douze heures, les responsables politiques et les commentateurs des médias n’ont qu’un mot à la bouche : « Il faut apaiser les marchés. »

D’un côté, les travailleurs et les peuples menacés dans leur existence même qui luttent pour leur survie. De l’autre côté, des « marchés » (c’est-à-dire la classe des capitalistes, des banquiers, des spéculateurs) qui, pour satisfaire leurs appétits de profit, sont prêts à tout détruire. Peuples ou « marchés » : des intérêts contradictoires de bout en bout.

Incroyable ! 750 milliards d’euros mobilisés en l’espace d’un week-end par les dirigeants de la zone euro, qui les offrent en garantie du renflouement des finances publiques afin, disent-ils, « d’apaiser les marchés ».

Incroyable ! Les mêmes gouvernements avaient, il y a un peu plus d’un an, offert des centaines de milliards d’euros en prêts et en garanties aux banquiers et aux spéculateurs. Pour la France, cela représentait 460 milliards d’euros ! Il s’agissait alors de renflouer ceux-là même qui avaient précipité l’éclatement des bulles spéculatives de 2007-2008. Et ces sommes gigantesques, à quoi ont-elles été utilisées ? A relancer l’économie, comme on nous le disait alors ? A relancer l’emploi ? Non, à spéculer toujours et davantage, tout en détruisant à tour de bras les emplois et les acquis collectifs des travailleurs et de la jeunesse !

Incroyable ! Juste avant cette conclusion du sommet de Bruxelles, le Premier ministre Fillon a annoncé un plan de rigueur contre les travailleurs et les jeunes en France : blocage des salaires, privatisations, remises en cause des services publics, suppression de dizaines de milliers de postes dans la fonction publique et, bien sûr, confirmation de la contre-réforme des retraites se concentrant dans l’allongement de la durée de cotisations. Il faudrait, demain, pour avoir une retraite à taux plein, partir à 65, 67, 68 ans et tout cela pour « apaiser les marchés » !

Ce lundi matin, les Bourses du monde entier ont salué ce nouveau cadeau qui leur était offert en relançant la spéculation de plus belle. Momentanément, les marchés sont donc « apaisés »… Pour combien de temps ? C’est une véritable guerre contre les travailleurs et les peuples de toute l’Europe qui a été décidée à Bruxelles, avec les applaudissements de Washington.

Comment le comprendre ? En France, les mesures prises à Bruxelles par les différents gouvernements, et notamment Sarkozy-Fillon, ont reçu le soutien ce 10 mai d’un Parti socialiste déclarant dans un communiqué : « mieux vaut tard que jamais » et précisant « nous nous félicitons que l’Europe se soit résolue » à prendre de telles mesures. Quelques jours auparavant, les mêmes dirigeants du Parti socialiste avaient salué le plan Papandréou contre le peuple et les travailleurs grecs comme « une solution difficile qu’il [Papandréou] gère avec courage » !

Incroyable ! Et tout cela pour « apaiser les marchés » ! Et tout cela pour ne pas remettre en cause l’Union européenne !

Les développements en cours prouvent plus que jamais qu’un même sort, un même combat relient entre eux les travailleurs et tous les peuples d’Europe. Capitalistes, banquiers, spéculateurs de toute l’Europe et du monde entier ont décidé de s’accorder pour, comme ils disent, « apaiser les marchés ». C’est-à-dire frapper la classe ouvrière et la jeunesse, détruire les droits collectifs et les nations. Les travailleurs de toute l’Europe doivent eux aussi trouver la voie de l’action commune permettant de défendre leurs propres intérêts. Cela suppose l’indépendance des organisations ouvrières et le refus de toute union sacrée avec les gouvernements en place inféodés à l’Union européenne. Et aussi pour faire barrage aux plans de rigueur, exiger l’annulation de la dette, l’interdiction des licenciements, la renationalisation des banques, etc.

C’est le sens de la campagne engagée en France pour dire : « Ne touchez pas à nos retraites ! Aucun consensus avec Sarkozy ! »

Oui, c’est une question de survie. Ce ne sont pas les marchés qu’il faut apaiser, c’est la classe ouvrière et la jeunesse qu’il faut sauver.

 
Négociation du 07 Juillet 2010
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mardi 20 juillet 2010
par CGI
popularité : 26%

 Prologue

9h42 ouverture de séance par le Président, DG de la CR du Languedoc.

Rappel de l’OdJ : Mesures d’accompagnement / Processus d’Affectation.

Le Président précise que toutes les propositions des Organisations Syndicales concernants les points à l’ordre du jour seront abordées, que d’autres séances de négociations seront planifiées en septembre pour ce qui concerne le thème IRP dont la négociation a été suspendue.

Il rapelle aux Organisations Syndicales que les salariés sont en attentes d’informations et que les Directions regrettent que ces informations ne puissent être données du fait d’éléments extérieurs au projet NICE qui provoquent la non tenue des réunions de Comité d’Entreprise.

Puis il établit la liste des accords déjà négociés qui seront soumis à signature : - Validité des accords - Commission de suivi - Création d’entreprise - Garanties de Statut/Classification et Rétribution - Mesures d’Accompagnement - Processus d’Affectation - Garanties spécifiques aux MOA - Compléments de garanties de Rétribution

Les Organisations Syndicales s’insurgent : vous proposer de soumettre à la signature des accords qui n’ont pas encore été négociés

Dir : ils vous ont été envoyés et aucun retour n’a été fait

OS : nous n’avons pas eu le temps de les examiner et ils n’ont été inscrits à l’OdJ d’aucune séance de négociation

Après plusieurs échanges concernant l’absence de remarques des syndicats sur les propositions patronales transmises, la Direction accepte enfin de convenir avec les OS des accords qui ont fait l’objet d’une négociation et pourraient être ouverts à la signature et ceux qui nécessitent une négociation :

  • Validité des accords : la pluspart des OS acceptent la mise à la signature tandis que la CGT et l’UNSA font de la résistance :

CGT : l’accord 2 nécessite les résultats des élections pour déterminer notre position concernant la règle de validité des accords proposée. Ces résultats ne nous sont jamais parvenus [1] donc la signature de cet accord n’est pas envisageable pour nous.

Dir : en effet, mais les données demandées méritent une actualisation, cependant ces données ne sont pas un problème puisque cet accord propose un minimum de 4 signataires ...

CGT : l’hypothèse d’une non signature de cet accord nous ramène à appliquer la loi qui nécessite de connaitre ces chiffres pour déterminer la validité des accords

UNSA (à la direction) : vous arrangez la loi à votre sauce, nous souhaitons les cerfa pour vérifier les chiffres que vous aviez partiellement annoncés

  • Commission de suivi : ce sujet n’a été inscrit à aucun ordre du jour, la négociation doit être reportée en septembre
  • Création d’entreprise : ce sujet n’a été inscrit à aucun ordre du jour, la négociation doit être reportée en septembre
  • Statut/Classification/Rétribution : la dernière version de l’accord issue de la négociation du 01/07 vient d’être transmise, elle nécessite une lecture et d’éventuels échanges complémentaires de manière à s’assurer que la forme ne modifie pas le fond des points d’accord que certains auraient trouvé
  • Mesures d’Accompagnement : elles sont à l’ordre du jour et à l’issue de la séance la nouvelle rédaction nécessitera le même travail que celui nécessaire pour l’accord précédent
  • Processus d’Affectation : il est à l’ordre du jour, et ce pour la première fois, il n’est pas certain qu’à l’issue de la séance la négociation soit aboutie
  • Garanties spécifiques MOA : La Direction insiste pour mettre à la signature cet accord qui complète l’accord de Rémunération au prétexte qu’il s’agit de garanties importantes pour les salariés alors que les OS souhaitent négocier ce sujet en septembre dans la mesure où il n’a été inscrit à aucun ordre du jour et qu’il n’a fait l’objet d’aucun échange
  • Garanties complémentaires de rétribution : Sur ce sujet encore la Direction insiste alors que cet accord se trouve dans la même situation que le précédent.

Devant l’insistance de la Direction, la CGT lui propose d’user de mesures unilatérales [2] ...

Le SNIACAM propose plus raisonnablement d’ajouter ces sujets en fin de séance alors que la CFDT souligne le risque de manque de temps.

SUDCAM rappelle avoir demandé des réunions supplémentaires et avoir reçu une réponse négative ...

FO précise qu’il ne signera pas un accord qui ne serait pas négocié et qu’il n’est pas question de traiter ces sujets par échange de mail et que pour l’heure il est difficile de dire si les accords seront vus en séance ce jour.

La Direction propose enfin d’examiner en fin de séance ce qu’il conviendra de faire pour les accords de Rémunération et Mesures d’accompagnement.

 

[1] la demande remonte au mois de mars et a déjà fait l’objet d’échanges musclés en avril ...

[2] plutôt que d’essayer par tous les moyens de faire cautionner ses choix par les Organisations Syndicales


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Messages de forum :
Négociation du 07 Juillet 2010
mercredi 21 juillet 2010
par  détaché

13 lignes avant la fin , il est dit :

La Direction estime avoir déjà répondu mais précise à nouveau que l’apport en industrie n’existera plus en cible et que ces personnes iront vers le statut de salariés CAT, de même pour les détachés EXA mais pour Synergie, le statut de détachés pourra être maintenu.

Ma question : pourquoi une difference entre les détachés EXA et Synergie ? les détachés EXA auront-ls « obligation » d’aller vers le statut de salarié CAT ou CAS ? et quand ?




Répondre à ce message

    Négociation du 07 Juillet 2010
    jeudi 22 juillet 2010
    par  Coralie - CGI

    Pour les détachés qui exprimeront le voeux de garder un métier informatique présent dans CAT et CAS et à qui une proposition d’affectation sera faite en ce sens et qui l’accepteront, se verront appliquer « le transfert volontaire de leur contrat de travail » : ils deviendront ainsi salarié du GIE cible.

    Ce transfert pourra se faire dans les 4 années selon les propositions faites par la Direction.

    Concernant l’inéquité de traitement, mais cela n’engage que moi, elle s’explique par une double problématique non résolue d’écart entre la structure origine et la cible :

    • classification des postes
    • Participation/Interessement

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      Négociation du 07 Juillet 2010
      jeudi 22 juillet 2010
      par  détaché
      est-ce que tu sais si il y a au moins des reflexions en cours sur la façon dont le transfert pourrait se faire : par exemple , integration de la moyenne des 3 derniers interessement/participation de la CR au salaire (moins l’interessement/participationdu GIE afin de ne pas gagner plus !!) ou ce genre de chose ? pourquoi ne nous en parle-t-on pas ? Lors de la dernière réunion avec la direction de projet , ils nous ont clairement dit que l’on pourrait garder notre statut de détachés (sans nous parler d’une date butoir à 4 ans). Si nous avons cette date butoir , c’est maintenant que les détachés doivent réflechir à leur avenir (si tant est qu’ils en ont un dans le GIE !!)

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        Négociation du 07 Juillet 2010
        jeudi 22 juillet 2010
        par  détaché
        autre chose , comment pourrons-nous sereinement faire des voeux pour des postes informatiques , si nous ne savons rien de la façon dont nous serons rémunérés dans un trés proche avenir ?

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          Négociation du 07 Juillet 2010
          jeudi 22 juillet 2010
          par  Ben

          Tes questions sont bien légitimes.

          Nous allons faire un article spécifique et synthétique sur les propositions de la direction, qui, dans son esprit, ne veux plus négocier et a mis les accords (ses accords) à la signature des OS.

          Pour répondre rapidement à ta question :

          • Remu brute conventionnelle des 12 derniers mois + PPE, + PPI, + primes fixes (transfert, différentiel,...) au cours des 12 derniers mois + moyenne des montants individuels bruts de la participation (RSP) et intéressement des 3 dernières années + REC annuelle brute théorique à la date du transfert.

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            Négociation du 07 Juillet 2010
            jeudi 22 juillet 2010
            par  Ben

            Bien sûr, ce sont des garanties. Si dans la cible tu gagnes plus, il ne se passe rien... de plus.

            Par contre, si tu gagnes moins, on calcule la différence et on te la verse au mois de juin de l’année suivante.

            cette garantie ne s’applique que pendant 5 ans.

            Donc pour résumer, si la garantie s’applique, tes créanciers doivent attendre le mois de juin A+1, et après 5 ans, tu peux gagner moins...

            Super, non ? Ca s’appelle des entités cibles... Sexy


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            Négociation du 07 Juillet 2010
            samedi 4 septembre 2010
            par  philippe
            Ce qui n’est pas clair à ce jour, c’est que la compensation de niveau 2 sera payée sous forme de prime , or l’intéressement versé sur le PEE est exonéré des cotisations sociales, et sans impact sur la fiscalité sauf la CSG. On est devant un dialogue de sourds : les CR versent le même montant en brut mais le salarié a une différence significative sur son salaire net.

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              Négociation du 07 Juillet 2010
              samedi 4 septembre 2010
              par  CGI - Coralie

              En effet, il est clair que la compensation proposée, en plus d’être limitée dans le temps, n’est pas à la hauteur de la perte dans la mesure où le montant de compensation est ensuite affecté des charges alors que la perte n’était pas chargée de manière identique.

              Mais la Direction se félicite de garantir ainsi une forme de rémunération dont elle s’applique à rappeller qu’elle est volatile puisque dépendante des résultats de l’entreprise et de la reconduction ou non d’accords ...

              C’est pour cette raison que la CGT travaille en faveur des SALAIRES et non contre les formes périphériques de rémunération qui apparaissent comme un cadeau à l’instant proposé, puis sont utilisés pour justifier le peu d’augmentation des salaires et peuvent être supprimés au gré du patron.


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                Négociation du 07 Juillet 2010
                samedi 4 septembre 2010
                par  philippe
                « la Direction se félicite de garantir ainsi une forme de rémunération » : ce n’est pas le seul bobard : Depuis un an, quand on évoquait ce pb des charges sociales, la réponse était « ne vous en faites pas, on saura compenser cet écart ». Cà montre bien toute la confiance que l’on peut avoir en eux. Ce sera idem quand on parlera de pérennité des sites ou de la participation limitée dans le temps d’IBM dans le projet.

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