Syndicat CGT du Personnel EXA
Accueil du siteActualitéExaNégociationsSalaires
Dernière mise à jour :
jeudi 2 septembre 2010
Statistiques éditoriales :
374 Articles
112 Brèves
7 Sites Web
72 Auteurs

Statistiques des visites :
45 aujourd'hui
97 hier
112096 depuis le début
Brèves
Ils ont exigé l’impossible, il est devenu réalité quotidienne à Marinaleda
mercredi 25 août

« Avineda de la libertad », « calle Ernesto che Guevara », « Plaza Salvador Allende », « Paz, Pan y Trabajo », « Apaga la TV, enciende tu mente », « Una Utopia hacia la Paz » etc. ce sont là les noms de rues, de places et des slogans d’un village andalou non loin de Cordoba et de Sévilla que le visiteur étranger découvre au bout d’une route sinueuse au milieu des champs d’oliviers, de blé coupé et grillé par le soleil.

L’artère principale de la petite ville de près de 3 000 habitants mène tout droit à la mairie (Ayuntamiento) dirigée par Juan Manuel Sánchez Gordillo qui a gagné toutes les élections à une large majorité et ce depuis plus de trente ans.

Juan Manuel est un homme simple qui reçoit les visiteurs dans son bureau, où trône un grand portrait d’Ernesto Che Guevara, spontanément et naturellement sans rendez-vous ni protocole aucun. Il n’hésite pas à quitter son bureau pour montrer les maisons blanches situées juste en face de la mairie et construites collectivement par les habitants eux-mêmes sur des terres offertes quasi gratuitement (15,52 euros par mois) par la commune. Celle-ci met également à leur disposition l’aide d’un architecte et d’un chef de chantier. La région, elle, apporte le gros matériel de construction. Promoteurs immobiliers, spéculateurs et autres parasites n’ont pas leur place ici. Le logement cesse ainsi d’être une marchandise et devient un droit.

Juan Manuel parle avec enthousiasme et fierté des nombreuses réalisations des habitants de sa commune, chiffres et graphiques à l’appui.

Le barman du café « La Oficina », qui se trouve un peu plus loin de la mairie, nuance quelque peu les propos du maire mais confirme, pour l’essentiel, les avancées sociales de la ville notamment l’octroi des terres pour celles et ceux qui ont besoin d’un logement, préoccupation première des espagnols. Il confirme également l’absence totale de la police, symbole de la répression étatique. En effet, les habitants n’éprouvent aucun besoin de recourir à ses « services ». Ici les problèmes de criminalité, de délinquance, de vandalisme etc. sont absents. Ils pensent gérer et régler eux-mêmes les problèmes qui peuvent éventuellement surgir entre eux. En tout cas depuis le départ à la retraite du dernier policier, ils n’ont pas jugé utile de le remplacer.

En face de « La Oficina » se dresse un bâtiment sur lequel on peut lire « Sindicato de obreros del campo » et « Casa de cultura ». Mais cette grande salle fait également office de café, bar et restaurant. C’est un lieu d’échanges, de débats, de fête et de convivialité. C’est là aussi que se retrouvent, dès l’aube, les travailleurs agricoles pour un petit déjeuner collectif avant de partir ensemble pour une journée de travail de 6h30 dans les champs d’« El Humoso » à 11 kilomètres du village.

Cette terre andalouse, travaillée collectivement aujourd’hui, est témoin d’un passé chargé de tant d’actions, d’occupations, de manifestations, de grèves, de marches et de procès devant les tribunaux. Et c’est grâce à cette lutte très dure et réellement populaire que cette terre (1 200 hectares) fut arrachée à un aristocrate de la région, le Duc de l’Infantado. Dans cette Andalousie profonde les femmes, malgré les pesanteurs sociales et les préjugés, ont joué un rôle déterminant dans ce combat pour que la terre appartienne à celles et ceux qui la travaillent.

Aujourd’hui « ces terres ne sont la propriété de personne sinon de toute la communauté de travailleurs » comme le disent les habitants du village.

Mais pour ces ouvriers, il ne s’agit pas seulement de récupérer les terres, mais aussi de construire « un projet collectif dont l’un des objectifs est la création d’emplois et la réalisation de la justice sociale ».

C’est ainsi qu’est né l’ensemble des coopératives qui produisent et distribuent une série de produits agricoles de grande qualité exigeant en même temps une main-d’œuvre abondante : huile d’olive, conserves d’artichauts, de poivrons rouges, de fèves etc. Les producteurs directs de ces richesses travaillent du lundi au samedi pour une rémunération journalière de 47 euros et ce quelque soit leur poste et leur statut. Ici il n’ y a ni patron, ni actionnaires, ni dividendes à distribuer. Le surplus dégagé est réinjecté dans l’entreprise commune dans l’espoir de créer davantage d’emplois et permettre ainsi à tout le monde de travailler conformément à leur projet collectif. Ils tentent de mettre l’économie au service de l’homme et non au service du profit. Le chômage, ici, est quasi inexistant alors qu’il dépasse les 25 % de la population active en Andalousie et 20 % dans toute l’Espagne !

A « El Humoso », les ouvrières et les ouvriers parlent avec une certaine émotion de leur coopérative, de leur travail, de leurs produits, de la solidarité et de la convivialité qui règnent entre eux. Mais, ils évoquent également leur crainte de voir leur unité se fissurer à cause de leurs ennemis qu’ils pensent nombreux dans la région voire dans toute l’Espagne. Il se dégage de leurs récits beaucoup de conviction et beaucoup d’humanité.

Manolo, un ouvrier de la coopérative, parle avec affection, comme s’il s’agissait d’une personne, de la machine à extraire de l’huile d’olive dont il s’occupe. Il n’hésite pas à expliquer son fonctionnement, l’entretien qu’elle nécessite etc. à tous les visiteurs. Il parle également avec respect de son compagnon de lutte, le maire Juan Manuel qu’il considère comme « el ultimo », le dernier, à ses yeux, de cette catégorie d’hommes capables de relever un tel défi et de confondre dans un même mouvement pensée et pratique. Manolo évoque aussi la vie d’ascète que mène l’édile du village, les arrestations et les tracasseries judiciaires qu’il a subies et l’attentat auquel il a échappé. Manolo invite avec insistance le visiteur à revenir à la coopérative au mois de décembre ou janvier pour admirer le travail d’extraction de l’huile d’olives.

Mais au village il n’ y a ni hôtel, ni hostal pour un éventuel séjour. Toutefois la municipalité met gracieusement des pavillons à la disposition des visiteurs qui peuvent également, s’ils le désirent, partager le logement de quelques habitants pour une somme symbolique comme chez Antonio dans l’avenue principale de la petite ville. Antonio accueille chaleureusement ses hôtes avec qui il aime parler de l’originalité de son village et semble heureux d’y vivre : « pour l’instant, disait-il, nous vivons en harmonie ici ».

Vivent également en « harmonie » avec les habitants du village, les travailleurs immigrés eux aussi embauchés à la coopérative d’ « El Humoso ». Selon les dires du barman du local syndical ces hommes et ces femmes font partie intégrante de la communauté des travailleurs et participent comme les autres aux décisions prises dans les assemblées générales. En effet ces fameuses assemblées se tiennent dans une grande salle attelée au local syndical où traînent à côté des chaises blanches en plastique tout sorte de vaisselle et de couverts stockés là probablement en attente d’une prochaine fête populaire. La salle est également ornée d’un immense et splendide tableau sur lequel on peut voir des hommes et des femmes en lignes serrées précédés de deux hommes et d’une femme portant un enfant dans ses bras, tous marchent vers la même direction. « Aujourd’hui à 20h30, assemblée générale au local syndical », c’est par ce message, diffusé inlassablement par une camionnette qui sillonne toutes les rues de la petite ville, que les habitants sont conviés au rassemblement pour décider de leurs affaires.

Ils organisent également ce qu’ils appellent les « dimanches rouges » où des volontaires se chargent gratuitement, entre autres, de nettoyer et d’embellir leur commune : entretien des allées et jardin publics, plantation d’arbres etc. La petite ville est non seulement l’une des plus sûre mais aussi la plus propre de la région !

Le village est relativement riche en équipements collectifs comparativement aux communes avoisinantes. Les habitants peuvent se baigner durant toute la saison estivale dans la piscine municipale pour la modique somme de trois euros. La garderie pour enfants ne leur coûte que 12 euros par mois repas compris. Le complexe sportif « Ernesto Che Guevara », bien entretenu, leur permet de pratiquer plusieurs sports comme par exemple le football, le tennis ou encore l’athlétisme.

Durant l’été, les habitants assistent régulièrement à la projection de films en plein air dans le parc naturel. Débats, conférences, films et soutien aux peuples opprimés notamment ceux qui sont injustement privés de leur territoire font partie de la vie culturelle et politique du village. Juan Manuel porte souvent d’ailleurs, ostensiblement, l’écharpe palestinienne !

Le sport, la culture, les fêtes etc. sont des droits ouverts à tous comme le travail et le logement. Le développement tant matériel qu’intellectuel de chaque individu reste, ici, la condition du développement de tous.

Allez donc à Marinaleda voir et vérifier la réalité de cette « utopie ». Allez à la rencontre de ces hommes et de ces femmes admirables qui ont réussi grâce à leur travail au jour le jour et à leurs convictions à construire , dans un océan d’injustices, de malheurs et d’asservissement, une société différente. Le capitalisme par ses crises à répétition et le danger qu’il représente pour l’homme et la nature n’a pas d’avenir. L’exemple concret et réussi de Marinaleda montre qu’une autre société est possible.

 
Xénophobie et politique du pilori
mardi 24 août

Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays.

Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc.

Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.

En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945.

Ce qui est à l’oeuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.

 Pour le respect des principes fondamentaux

Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale.

Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.

Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.

Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.

 Syndicats, partis, associations appellent à manifester le 4 septembre

La FSPBA compte sur l’ensemble des citoyens de ce pays, pour à manifester publiquement son opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble.

A cet effet, elle propose à la signature en ligne un « Appel citoyen » refusant toute politique de la peur ou de la haine. Rejoignez le grand rassemblement citoyen à l’occasion du 140e anniversaire de la République, le samedi 4 septembre Place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun.

 Signataires

« AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts. »

Signez en ligne l’appel citoyen « Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité »

 
Tout près de nous, CR CAP un exemple de gestion sociale ...
vendredi 2 juillet

« LA PYRAMYDE AIXOISE »

Le 19 avril 2010, déjà, suite aux pseudo-négociations concernant le siège aixois nous annoncions que « tout était plié » et que les salariés ne pouvaient compter que sur leur propre détermination et celles de « certains » syndicats pour entamer le « bras de force nécessaire ». Cela est aujourd’hui d’autant plus vrai que le dossier n’évolue guère dans le sens des intérêts de ces derniers qui vont devoir choisir entre « la peste ou le choléra »...« le déménagement ou la porte ».

Car en fait il s’agit bien de cela puisque le PSE ne prévoit en terme de dédommagement pour préjudice subi que les deux ans de salaire brut...

Ni plus ni moins que ce qui est proposé par la Convention Collective.

Il n’y a pas grand chose à rajouter sinon que la confrontation entre la direction et les salariés doit être plus offensive ...

La journée de grève du 24 juin au siège de CAP à Aix en Provence laissait présager cela !

Encore eut-il fallu, effectivement, que l’on ne subtilise pas la parole des salariés présents et réunis en Assemblée Générale ce jour là et qu’on les laisse vraiment s’exprimer !

Cependant, « on » invoqua qu’il y allait avoir d’autre séances de négociations en perspective... et qu’il serait encore temps de tenter de faire plier cette direction dont l’intransigeance n’a d’égale que la faculté d’endormir les négociateurs !

Nous, CGT CAP refusons cet état de chose depuis des mois...

Et nous ne cautionnons pas plus aujourd’hui qu’hier !!!

Comme nous ne cautionnons pas le discours de la direction qui voudrait nous faire croire qu’il existe deux entreprises ! Celle du siège et celle du réseau !

SALARIES DE CAP IL EST GRAND TEMPS DE PRENDRE VOTRE AVENIR EN MAIN !

Aujourd’hui plus que jamais vous avez la possibilité de nous rejoindre pour vous battre à nos côtés et vous défendre !!!

Sans engagement de votre part vous ne servirez que les intérêts de la direction et ceux de syndicats pro-patronaux...et non les vôtres !!!


Le sort des informaticiens ne sera pas meilleur, sans PSE, avec des mesures d’accompagnement proposées à ce jour par la Direction en dessous de ce que prévoit la CCNCA, sait-on jamais s’il y avait un signataire ...

Et pour ce qui concerne les possibilités de reclassements en CR, ça laisse pensif ...

Parce que leur problèmes sont aussi les nôtres, ceux de salariés sacrifiés sur l’autel des profits et de la financiarisation, la mobilisation s’impose à tous parce que ces choix ne sont pas une fatalité, des solutions existent.

Nous avons le pouvoir d’établir le rapport de force suffisant pour imposer les solutions qui existent et le Crédit Agricole a les moyens nécessaires pour les financer.

mais avons-nous la volonté de bouger ...

 
Ça change quoi d’être à la manif ?
mercredi 26 mai

Ce jeudi 27 mai, une nouvelle fois, les organisations syndicales, rejointes par des associations et mouvements appellent l’ensemble des salariés, des retraités, des demandeurs d’emplois et les jeunes, futurs actifs, à manifester partout dans le pays.

Dans un moment où le gouvernement et le patronat voudraient faire croire que les Français sont prêts à accepter un allongement de la durée de cotisation et un recul à 62 -voire 65 ans- de l’âge de la retraite, cette mobilisation revêt une importance décisive.

Comme l’on réaffirmé les six organisations syndicales, « C’est inacceptable. Rien n’est joué ! »

A quelques jours de la publication du texte gouvernemental, les salariés, les citoyens peuvent faire en sorte que le Medef et la finance ne dictent pas la réforme des retraites et que les intérêts de tous soient garantis par une bonne réforme.

Alors oui, plus que jamais, ça peut tout changer d’être à la manif !

 
Grèce : L’entreprise de racket se poursuit.
mercredi 12 mai

Les marchés Financiers : L’entreprise de racket se poursuit. Après les grecs, à qui le tour ?

 Ne nous réjouissons pas trop vite.

Ce lundi 10 mai 2010, la presse française unanime salue le plan européen de stabilisation de la zone euro destiné essentiellement à rassurer la bourse et à juguler la spéculation financière. La bourse opère un rebond spectaculaire avec une distinction particulière pour les valeurs bancaires. Rappelons à toutes fins utiles les propos tenus par Nicolas SARKOZY en 2008 alors que la crise des subprimes ébranlait le système bancaire français. Il s’agissait ni plus ni moins de moraliser le capitalisme, de supprimer les paradis fiscaux, de s’en prendre aux traders. L’archange présidentiel se fixait pour mission de terrasser ni plus ni moins les démons de la finance. Une prise de conscience soudaine qui ne manquait d’étonner ceux-là même qui l’avaient porté au pouvoir et en attendaient les dividendes. Ils furent très vite rassurés, ils pourraient continuer leurs activités d’exploitation de la planète et des populations en toute impunité et pressurer un peu plus les salariés avec la complicité de l’Etat. Aujourd’hui les paradis fiscaux continuent de recycler les fonds de tous les trafics, la spéculation financière s’en donne à cœur joie. Après les matières premières, la dette des pays, gageons qu’elle portera son dévolu sur les droits à polluer.

 Mise en scène de la peur pour faire avaler les pilules amères.

La crise grecque a mis en exergue la duplicité des dirigeants européens et du fonds monétaire international. Au service des bailleurs de fonds, ils s’en prennent aux populations pour satisfaire la cupidité d’une poignée d’exploiteurs. Le gouvernement grec est sommé par les institutions internationales et européennes de couper sine die dans ses budgets de fonctionnement indispensables aux populations les plus fragiles. Les salariés, retraités voient leurs revenus gravement amputés sans que se profile une réforme fiscale re-distributive et nécessaire pour sortir le pays de l’ornière.

 Mesures pour la Grèce ou répétition pour la France ?

A l’occasion de son bilan de 3 ans d’exercice, N. Sarkozy et la cohorte de vassaux qui l’entourent n’ont pas manqué à leur habitude de l’autosatisfaction, imputant à la crise leurs échecs sur la croissance, le pouvoir d’achat, le chômage. Ils s’exonèrent ainsi à bon compte de leurs responsabilités. La crise n’est en rien une fatalité, elle n’est que le résultat d’une application aveugle des dogmes libéraux défendus contre tout bon sens par le gouvernement.

N’en doutons pas, Sarkozy et son gouvernement s’apprête à faire payer les pauvres et les classes moyennes sans remettre en cause le bouclier fiscal. La propagande éhontée dans la presse sur les retraites a vocation à brandir l’épouvantail de la peur et permettre aux lobbies des assureurs des se préparer à faire main basse sur les fonds qui leur échappent.

Nous sommes solidaires de la révolte légitime des grecs, jetés en pâture par leurs gouvernants à la rapacité, au cynisme des capitalistes reniflant l’appât du gain facile.

Un autre avenir est possible si nous sommes prêts ensemble à le porter dans la rue le 27 mai 2010.

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. » Jean JAURES


Ce ne sont pas les « marchés », mais la classe ouvrière et la jeunesse qu’il faut sauver.

Incroyable ! Depuis soixante-douze heures, les travailleurs sont sous le coup de l’annonce d’un plan de rigueur d’une brutalité sans précédent rendu public par le ministre Fillon. Au même moment, en Grèce, en Espagne, au Portugal, dans toute l’Europe, les travailleurs sont soumis à des plans meurtriers comparables. Et depuis soixante-douze heures, les responsables politiques et les commentateurs des médias n’ont qu’un mot à la bouche : « Il faut apaiser les marchés. »

D’un côté, les travailleurs et les peuples menacés dans leur existence même qui luttent pour leur survie. De l’autre côté, des « marchés » (c’est-à-dire la classe des capitalistes, des banquiers, des spéculateurs) qui, pour satisfaire leurs appétits de profit, sont prêts à tout détruire. Peuples ou « marchés » : des intérêts contradictoires de bout en bout.

Incroyable ! 750 milliards d’euros mobilisés en l’espace d’un week-end par les dirigeants de la zone euro, qui les offrent en garantie du renflouement des finances publiques afin, disent-ils, « d’apaiser les marchés ».

Incroyable ! Les mêmes gouvernements avaient, il y a un peu plus d’un an, offert des centaines de milliards d’euros en prêts et en garanties aux banquiers et aux spéculateurs. Pour la France, cela représentait 460 milliards d’euros ! Il s’agissait alors de renflouer ceux-là même qui avaient précipité l’éclatement des bulles spéculatives de 2007-2008. Et ces sommes gigantesques, à quoi ont-elles été utilisées ? A relancer l’économie, comme on nous le disait alors ? A relancer l’emploi ? Non, à spéculer toujours et davantage, tout en détruisant à tour de bras les emplois et les acquis collectifs des travailleurs et de la jeunesse !

Incroyable ! Juste avant cette conclusion du sommet de Bruxelles, le Premier ministre Fillon a annoncé un plan de rigueur contre les travailleurs et les jeunes en France : blocage des salaires, privatisations, remises en cause des services publics, suppression de dizaines de milliers de postes dans la fonction publique et, bien sûr, confirmation de la contre-réforme des retraites se concentrant dans l’allongement de la durée de cotisations. Il faudrait, demain, pour avoir une retraite à taux plein, partir à 65, 67, 68 ans et tout cela pour « apaiser les marchés » !

Ce lundi matin, les Bourses du monde entier ont salué ce nouveau cadeau qui leur était offert en relançant la spéculation de plus belle. Momentanément, les marchés sont donc « apaisés »… Pour combien de temps ? C’est une véritable guerre contre les travailleurs et les peuples de toute l’Europe qui a été décidée à Bruxelles, avec les applaudissements de Washington.

Comment le comprendre ? En France, les mesures prises à Bruxelles par les différents gouvernements, et notamment Sarkozy-Fillon, ont reçu le soutien ce 10 mai d’un Parti socialiste déclarant dans un communiqué : « mieux vaut tard que jamais » et précisant « nous nous félicitons que l’Europe se soit résolue » à prendre de telles mesures. Quelques jours auparavant, les mêmes dirigeants du Parti socialiste avaient salué le plan Papandréou contre le peuple et les travailleurs grecs comme « une solution difficile qu’il [Papandréou] gère avec courage » !

Incroyable ! Et tout cela pour « apaiser les marchés » ! Et tout cela pour ne pas remettre en cause l’Union européenne !

Les développements en cours prouvent plus que jamais qu’un même sort, un même combat relient entre eux les travailleurs et tous les peuples d’Europe. Capitalistes, banquiers, spéculateurs de toute l’Europe et du monde entier ont décidé de s’accorder pour, comme ils disent, « apaiser les marchés ». C’est-à-dire frapper la classe ouvrière et la jeunesse, détruire les droits collectifs et les nations. Les travailleurs de toute l’Europe doivent eux aussi trouver la voie de l’action commune permettant de défendre leurs propres intérêts. Cela suppose l’indépendance des organisations ouvrières et le refus de toute union sacrée avec les gouvernements en place inféodés à l’Union européenne. Et aussi pour faire barrage aux plans de rigueur, exiger l’annulation de la dette, l’interdiction des licenciements, la renationalisation des banques, etc.

C’est le sens de la campagne engagée en France pour dire : « Ne touchez pas à nos retraites ! Aucun consensus avec Sarkozy ! »

Oui, c’est une question de survie. Ce ne sont pas les marchés qu’il faut apaiser, c’est la classe ouvrière et la jeunesse qu’il faut sauver.

 
Salaires
Articles relatifs aux salaires
 
Articles publiés dans cette rubrique
jeudi 13 avril 2006
par Ben
Négociation annuelle (Salaires...)
Les NAOs (Négociations Annuelles Obligatoires) ont débuté.
La première réunion a eu lieu le 6 Avril, entre la Direction (Le Directeur Général et le Directeur Administratif et Financier) et le Délégué Syndical, assisté d’un membre (élu) du personnel.
Au delà des salaires, la délégation syndicale a demandé une série de documents permettant d’apprécier les éléments suivants :
la partité Hommes/Femmes
l’évolution des emplois
la durée et l’organisation du travail
et bien sûr les salaires.
Parité Homme/femmes Les négociations ayant trait à la parité Hommes/femmes seront menées après (...)

lire la suite de l'article Il y a 1 commentaire(s).
jeudi 27 avril 2006
par Ben
Négociation de salaires
La négociation sur les salaires s’est poursuivie le 27/04/2006. La Direction a donné sa réponse sur nos propositions d’augmentation générale prévue pour 2006. Nous avions demandé un rattapage du pouvoir d’achat sur 2 axes :
Une augmentation générale de 2,9%, calculée sur le salaire moyen et versée égalitairement à tout le personnel
Une prime « Villepin » de 1000€
La Direction nous propose :
Une augmentation générale de 1,3% au 1er juillet
Une prime « Villepin » de 300€ versée sur le salaire de Mai.
Nous pouvons nous féliciter de ces propositions, le geste de la Direction s’adapte (plus ou (...)

lire la suite de l'article Il y a 5 commentaire(s).
jeudi 11 mai 2006
par Ben
Rémunérations 2006
Nous avons signé. Seul « partenaire social » habilité à négocier dans l’entreprise, le Syndicat CGT des personnels APIS-CA a négocié, pour vous, cette année pour la première fois, une augmentation de salaire complétée par une prime.
Les propositions de la Direction d’augmentation de 1,3% de la rémunération brute annuelle et la prime « Villepin » de 300€, sont certes en deça de ce que nous avions proposé (2,9% d’augmentation et prime « Villepin » de 1000€ pour le maintien du pouvoir d’achat), mais correspond à une avancée par rapport aux années précédentes, et à un état d’esprit de paix sociale (...)

lire la suite de l'article Il y a 1 commentaire(s).
mercredi 9 mai 2007
par Ben
Travailler plus pour gagner plus
Une majorité de français a donc décidé, notamment, de travailler plus pour gagner plus, pour améliorer son pouvoir d’achat.
Qu’en sera-t-il dans notre entreprise ?
Dans notre entreprise, il est courant de dépasser fréquement l’horaire normal de 37h pour la majorité des salariés qui ont un régime horaire (c’est à dire 12 jours de RTT, pour un horaire hebdomadaire de 37h).
Bien qu’une note de service prévoit la possibilité de récupérer les heures excédentaires (3h par semaine dans la limite de 10h par mois), cette récupération ne s’effectue que par du 1 pour 1 (contrairement aux heures (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
vendredi 8 juin 2007
par Ben
Bonne nouvelle : Vous avez eu 6,21% d’augmentation en 3 ans !
La seconde séance de négociation a eu lieu Jeudi 7 Juin.
Suite à nos propositions (voir article du 30/05/2007), la Direction fait les contre-propositions suivantes :
Salaires
Augmentation collective de 1%, sans versement égalitaire. Pas de prime.
La Direction a pris en compte, sur les 3 dernières années les éléments du tableau suivant :
Par cette démonstration, la Direction estime que nous avons donc eu une augmentation de salaire supérieure à l’évolution de l’indice INSEE (6,21%).
ET VOUS ?
Elle propose néanmoins une augmentation collective de 1%.
La Direction estime par ailleurs, que (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
jeudi 21 juin 2007
par Ben
Salaires 3°
Suite à l’Assemblée Générale du Personnel de Jeudi 14 Juin, la 3° séance de négociation sur les salaires et le temps de travail a eu lieu le Vendredi 15 Juin à 17h.
Au préalable la Direction précise que ce n’est pas par « gentillesse », comme évoqué dans l’article précédent, qu’elle a proposé 1% d’augmentation générale, mais par « humanité, considération du personnel et maintien du pouvoir d’achat ». La Direction évoque à nouveau la loi qui ne l’oblige pas sur ce dernier point (pouvoir d’achat).
Pour éviter tout blocage, et comme convenu en Assemblée Générale, nous avons donc proposé à (...)

lire la suite de l'article Il y a 2 commentaire(s).
mercredi 4 juillet 2007
par Ben
Assemblée Générale Jeudi 5 Juillet
Augmentations collectives : Nous proposons 3,54% répartis égalitairement.
La Direction propose 1% d’augmentation collective avec un minimum de 350€ brut/an
Nous avons proposé à la Direction de maintenir notre pouvoir d’achat en appliquant une augmentation générale des salaires de 3,54% (calculés sur l’indice INSEE), répartie égalitairement, soit une augmentation de salaire annuelle de 1510€ par salarié.
Pour éviter tout blocage, nous avons renoncé à la prime de rattrapage.
La Direction a répondu à ces propositions en proposant une augmentation générale de 1%, avec un minimum de 350€ brut (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
jeudi 5 juillet 2007
par Ben
Salaires : Le mouvement continue et se renforce
Augmentation collectives de salaires (suite...)
Suite à l’assemblée générale de ce midi (05/07/2007), les décisions suivantes ont été prises par vote, pratiquement à l’unanimité :
Refus de la proposition de la Direction jugée insuffisante (1% d’augmentation avec un minimum de 350€ brut par an)
Refus d’une éventuelle proposition d’augmentation des chèques déjeuners en compensation ou en plus de la proposition ci-dessus.
Confirmation de nos propositions (3,54% répartis égalitairement, soit 1510€ brut par an)
Mise en oeuvre d’une pétition
Assemblée générale Vendredi 6 Juillet à 12h (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
vendredi 6 juillet 2007
par Ben
Salaires : Débrayage Vendredi 6 juillet à 14h
L’Assemblée Générale de ce midi (06/07/07) a décidé un débrayage à 14h. (rendez-vous devant l’entrée du Triade II)
Les négociations reprendront sur les thèmes suivants :
Paiement des heures de grève
Augmentation collective et égalitaire de 3,54%, soit 1510€ bruts par an et par salarié, pour contrer la perte du pouvoir d’achat constatée depuis 4 ans.
A l’appui des négociations, nous produirons la pétition signée par près de 90% du personnel interrogé.
Le texte de la pétition est :
Je ne suis pas d’accord pour considérer les augmentations individuelles comme permettant le maintien du (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
vendredi 6 juillet 2007
par Ben
Salaires : Désaccord
Bien que le personnel ait massivement suivi l’appel au débrayage de 14h (plus de 50% du personnel), et malgré les 90% de signatures de la pétition, la Direction a fait les propositions suivantes :
Une augmentation générale de 1% du salaire brut annuel au 1er Juillet 2007
Un plancher d’augmentation fixé à 350€ annuels pour un temps plein.
Une revalorisation de la part employeur des chèques déjeuners de 3,85€ à 4€ (sans augmentation de la valeur faciale de 7,70€).
Le personnel, réuni en assemblée générale n’a pas accepté ces propositions, qui sont jugées insuffisantes. En effet nos (...)

lire la suite de l'article Il y a 6 commentaire(s).
samedi 7 juillet 2007
par Ben
Humourrh !
Les augmentations individuelles chez APIS-CA...
Peut-être une seconde chance au tirage des chèques déjeuners !

lire la suite de l'article Il y a 1 commentaire(s).
vendredi 24 octobre 2008
par Ben
Négociations de salaires... et autres
La troisième séance de négociation (NAO) a eu lieu le 23/10/2008.
Voici le résumé, à chaud de l’état des négociations sur les points suivants :
Enveloppe des augmentations individuelles de salaires 2008 d’ISFM (qu’ils n’ont pas eu)
Réduction des écarts atypiques
Enveloppe des augmentations individuelles de salaires EXA pour 2009
Accord sur l’égalité professionnelle
Intéressement 2009
Compte Epargne Temps
Généralités sur les enveloppes relatives aux évolutions de salaires
La direction propose la méthode suivante : corriger les écarts atypiques, puis les augmentations 2008 et enfin (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
jeudi 2 octobre 2008
par Ben
Négociation des augmentations salariales : état des lieux
Déclaration de l’intersyndicale EXA : CGT, CFTC, CFDT, FO, CGC, SNIACAM
La direction et les représentations syndicales se sont rencontrées le 25 Septembre pour débuter les négociations annuelles obligatoires (NAO) et plus particulièrement les augmentations individuelles de salaires.
A cette occasion, la direction Exa propose de découper les augmentations individuelles de salaires en 3 enveloppes distinctes :
1 enveloppe augmentations individuelles 2009 Exa dont le montant est en cours de négociations, les négociations portent sur le % de la masse RCP de l’ensemble des employés Exa. La (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
vendredi 26 septembre 2008
par Ben
Négociation du 25/09/2008
Compte-rendu des NAOs : 2° Séance
Il s’agit de la seconde séance de négociation, la première ayant eu lieu en juin (le 26/06/2008), dont l’ordre du jour portait sur les thèmes à négocier et le planning de négociation.
Les points abordés lors de cette séance du 25/09 sont les suivants :
Enveloppes relatives aux évolutions de salaires
Egalité professionnelle
Intéressement :
Temps de travail
Bilan des plus et des moins
Enveloppes relatives aux évolutions de salaires
Augmentations de salaires 2008 pour 2009 :
Direction : RCI 1,55% du RCP soit 157K€.
Proposition DS de 2%. (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
mercredi 5 novembre 2008
par Ben
Assemblée générale sur tous les sites
L’intersyndicale EXA vous propose une réunion d’information sur l’état des lieux des négociations salariales.
La direction et les représentations syndicales se sont rencontrées dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO), selon le planning ci-dessous :
Jeudi 25 septembre 2008 à Bozouls :
Enveloppes relatives aux évolutions de salaire
Egalité professionnelle
Jeudi 23 octobre 2008 à Saint Jean de Braye :
Intéressement 2008 (analyse des résultats intermédiaires)
Intéressement 2009 (révision des indicateurs)
Compte Epargne Temps spécifique au GIE
Jeudi 27 novembre (...)

lire la suite de l'article Il y a 3 commentaire(s).
mercredi 10 décembre 2008
par Ben
Suite au bilan de la translation diffusé par la direction
La Direction a diffusé les bilans personnels suite à la translation entre Convention Collective Syntec et Convention Collective Crédit Agricole. Ce bilan devait faire l’objet d’une négociation ou d’au moins une concertation avec les IRP, de sorte de se mettre d’accord des éléments à mettre en balance. La Direction a passé outre, et a diffusé sans explications des bilans personnalisés.
La direction s’était engagée à ce qu’à l’issue du PPE, personne ne perde en salaire. A cet effet, un accord a été signé le 6 décembre 2007 (un an déjà !). Nous arrivons à l’heure du bilan.
Voici les remarques (...)

lire la suite de l'article Il y a 1 commentaire(s).
vendredi 9 janvier 2009
par Ben
L’année 2009 commence bien !
Il y a quelques jours, je vous souhaitais une bonne année 2009.
Déjà, en ce début d’année, on peut constater qu’elle ne sera pas aussi bonne que je l’avais espéré !
Après plus d’une semaine de grève en Novembre, nous avons signé avec la Direction un protocole de désaccord qui permettait de rattraper beaucoup plus de personnes qu’initialement, avec un budget beaucoup plus conséquent.
La Direction, dans le flou habituel a, en plus d’appliquer unilatéralement le résultat des négociations (puisque c’est un protocole de désaccord), a tiré vers le bas les règles qu’elle avait elle-même édictées. (...)

lire la suite de l'article Il y a 2 commentaire(s).
mardi 31 mars 2009
par Ben
Synthèse de la commission GPEC
A l’issue du mouvement social de novembre 2008, les demandes de 62 salariés ont été communiquées, mi décembre, à la Direction par la commission GPEC.
Pour préparer la réunion fixée par la Direction au 12/01, la commission GPEC a communiqué, le 08/01, les demandes classées selon 3 axes :
modif de classif
modif d’emploi
modif de d’emploi et de classif
avec pour chaque demande une proposition, la plus favorable possible mais néanmoins cohérente avec l’organisation en place.
Chaque demande étant considérée comme la manifestation du sentiment d’un salarié d’être victime d’une erreur de (...)

lire la suite de l'article Il y a 1 commentaire(s).
jeudi 28 mai 2009
par Ben
Augmentation des salaires au crédit Agricole : indécent !
Au national, suite à des propositions indécentes faites par les dirigeants du CA (nous ne faisons pas l’aumône !), les négociations salariales 2009 à Paris ont débouché sur une augmentation unilatérale de 0,90% du RCE pour les positions 1 à 3 et de 1% du RCE pour les autres positions (Rémunération Conventionnelle de l’Emploi) au 1er juillet 2009 - soit une augmentation réelle de 0,45% à 0,50 % du coefficient d’emploi sur l’année 2009 - et une prime allant de 100 à 120 Euros. C’est ce que vous avez touché en avril.
Suite à cette mascarade, la CGT et d’autres syndicats ont (...)

lire la suite de l'article Il y a 14 commentaire(s).
vendredi 29 mai 2009
par Ben
Négociations Annuelles Obligatoire au GIE EXA
La première réunion de négociations s’est effectuée le 28/05/09 à Maurin.
Les 6 syndicats de l’entreprise se présentent en intersyndicale.
Tous les syndicats étaient représentés. 4 physiquement (CGT, CFTC, SNECA/CGC et SNIACAM), et 2 au téléphone (FO et CFDT)
La première réunion de négociation a porté sur les thèmes à aborder, au planning à suivre et aux informations à communiquer au représentants du personnel.
Calendrier :
28/05/09 à Maurin
Accord d’intéressement 2009
Suite du traitement Traitement des écarts atypiques
Suite des écarts de translation du PPE
02/07/09 à Maurin (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
vendredi 4 septembre 2009
par Ben
Salaire et débrayage du 2 Juillet
Suite à une question de deux salariés que nous avons posée en DP, la retenue pour le débrayage du 2 Juillet doit être, pour le site de Maurin de 1h30 et non 2h (ou autre !), comme effectuée sur certains bulletins de salaire du mois d’Aout.
D’après la Direction, cette erreur n’est pas générale.
Les personnes qui constatent cette erreur doivent en informer le plus rapidement possible le servie Paie, pour correction en septembre.
Ceci ne concerne que le site de (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
mardi 4 mai 2010
par Ben
Epargne Salariale contre Salaires
La grande duperie
La grande Arnaque :
Le groupe Crédit Agricole entreprend une grande campagne auprès des salariés. Ainsi « pour fédérer les salariés, renforcer leur sentiment d’appartenance », le Crédit Agricole entend faire la promotion de l’épargne salariale. Ainsi au prétexte de créer de la valeur pour l’actionnaire, les salariés deviendront eux-mêmes les acteurs de la baisse de la masse salariale et de la réduction des effectifs. Le capitalisme ne s’embarrasse guère de pudeurs morales.
2007 : la désinformation des salariés
La dernière augmentation de capital réservée aux (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!
lundi 12 octobre 2009
par Ben
Le guide du parfait petit actionnaire en 3 leçons.
2- Le salaire de la peur…
Le crédit agricole n’échappe pas aux stratégies capitalistes, il a la communication extérieure mutualiste, mais ses seuls objectifs, après avoir largement pillé nos caisses régionales en les amenant sur les marches financiers, est de dégager du résultat, d’améliorer son coefficient d’exploitation.
Comment améliorer son coefficient d’exploitation ?
En réduisant la masse salariale.
Comment réduire sa masse salariale ?
En supprimant des postes
En réduisant les salaires.
Comment réduire les salaires ?
En réduisant régulièrement les acquis collectifs, pour (...)

lire la suite de l'article Soyez le premier à déposer un commentaire!