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jeudi 2 septembre 2010
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Ils ont exigé l’impossible, il est devenu réalité quotidienne à Marinaleda
mercredi 25 août

« Avineda de la libertad », « calle Ernesto che Guevara », « Plaza Salvador Allende », « Paz, Pan y Trabajo », « Apaga la TV, enciende tu mente », « Una Utopia hacia la Paz » etc. ce sont là les noms de rues, de places et des slogans d’un village andalou non loin de Cordoba et de Sévilla que le visiteur étranger découvre au bout d’une route sinueuse au milieu des champs d’oliviers, de blé coupé et grillé par le soleil.

L’artère principale de la petite ville de près de 3 000 habitants mène tout droit à la mairie (Ayuntamiento) dirigée par Juan Manuel Sánchez Gordillo qui a gagné toutes les élections à une large majorité et ce depuis plus de trente ans.

Juan Manuel est un homme simple qui reçoit les visiteurs dans son bureau, où trône un grand portrait d’Ernesto Che Guevara, spontanément et naturellement sans rendez-vous ni protocole aucun. Il n’hésite pas à quitter son bureau pour montrer les maisons blanches situées juste en face de la mairie et construites collectivement par les habitants eux-mêmes sur des terres offertes quasi gratuitement (15,52 euros par mois) par la commune. Celle-ci met également à leur disposition l’aide d’un architecte et d’un chef de chantier. La région, elle, apporte le gros matériel de construction. Promoteurs immobiliers, spéculateurs et autres parasites n’ont pas leur place ici. Le logement cesse ainsi d’être une marchandise et devient un droit.

Juan Manuel parle avec enthousiasme et fierté des nombreuses réalisations des habitants de sa commune, chiffres et graphiques à l’appui.

Le barman du café « La Oficina », qui se trouve un peu plus loin de la mairie, nuance quelque peu les propos du maire mais confirme, pour l’essentiel, les avancées sociales de la ville notamment l’octroi des terres pour celles et ceux qui ont besoin d’un logement, préoccupation première des espagnols. Il confirme également l’absence totale de la police, symbole de la répression étatique. En effet, les habitants n’éprouvent aucun besoin de recourir à ses « services ». Ici les problèmes de criminalité, de délinquance, de vandalisme etc. sont absents. Ils pensent gérer et régler eux-mêmes les problèmes qui peuvent éventuellement surgir entre eux. En tout cas depuis le départ à la retraite du dernier policier, ils n’ont pas jugé utile de le remplacer.

En face de « La Oficina » se dresse un bâtiment sur lequel on peut lire « Sindicato de obreros del campo » et « Casa de cultura ». Mais cette grande salle fait également office de café, bar et restaurant. C’est un lieu d’échanges, de débats, de fête et de convivialité. C’est là aussi que se retrouvent, dès l’aube, les travailleurs agricoles pour un petit déjeuner collectif avant de partir ensemble pour une journée de travail de 6h30 dans les champs d’« El Humoso » à 11 kilomètres du village.

Cette terre andalouse, travaillée collectivement aujourd’hui, est témoin d’un passé chargé de tant d’actions, d’occupations, de manifestations, de grèves, de marches et de procès devant les tribunaux. Et c’est grâce à cette lutte très dure et réellement populaire que cette terre (1 200 hectares) fut arrachée à un aristocrate de la région, le Duc de l’Infantado. Dans cette Andalousie profonde les femmes, malgré les pesanteurs sociales et les préjugés, ont joué un rôle déterminant dans ce combat pour que la terre appartienne à celles et ceux qui la travaillent.

Aujourd’hui « ces terres ne sont la propriété de personne sinon de toute la communauté de travailleurs » comme le disent les habitants du village.

Mais pour ces ouvriers, il ne s’agit pas seulement de récupérer les terres, mais aussi de construire « un projet collectif dont l’un des objectifs est la création d’emplois et la réalisation de la justice sociale ».

C’est ainsi qu’est né l’ensemble des coopératives qui produisent et distribuent une série de produits agricoles de grande qualité exigeant en même temps une main-d’œuvre abondante : huile d’olive, conserves d’artichauts, de poivrons rouges, de fèves etc. Les producteurs directs de ces richesses travaillent du lundi au samedi pour une rémunération journalière de 47 euros et ce quelque soit leur poste et leur statut. Ici il n’ y a ni patron, ni actionnaires, ni dividendes à distribuer. Le surplus dégagé est réinjecté dans l’entreprise commune dans l’espoir de créer davantage d’emplois et permettre ainsi à tout le monde de travailler conformément à leur projet collectif. Ils tentent de mettre l’économie au service de l’homme et non au service du profit. Le chômage, ici, est quasi inexistant alors qu’il dépasse les 25 % de la population active en Andalousie et 20 % dans toute l’Espagne !

A « El Humoso », les ouvrières et les ouvriers parlent avec une certaine émotion de leur coopérative, de leur travail, de leurs produits, de la solidarité et de la convivialité qui règnent entre eux. Mais, ils évoquent également leur crainte de voir leur unité se fissurer à cause de leurs ennemis qu’ils pensent nombreux dans la région voire dans toute l’Espagne. Il se dégage de leurs récits beaucoup de conviction et beaucoup d’humanité.

Manolo, un ouvrier de la coopérative, parle avec affection, comme s’il s’agissait d’une personne, de la machine à extraire de l’huile d’olive dont il s’occupe. Il n’hésite pas à expliquer son fonctionnement, l’entretien qu’elle nécessite etc. à tous les visiteurs. Il parle également avec respect de son compagnon de lutte, le maire Juan Manuel qu’il considère comme « el ultimo », le dernier, à ses yeux, de cette catégorie d’hommes capables de relever un tel défi et de confondre dans un même mouvement pensée et pratique. Manolo évoque aussi la vie d’ascète que mène l’édile du village, les arrestations et les tracasseries judiciaires qu’il a subies et l’attentat auquel il a échappé. Manolo invite avec insistance le visiteur à revenir à la coopérative au mois de décembre ou janvier pour admirer le travail d’extraction de l’huile d’olives.

Mais au village il n’ y a ni hôtel, ni hostal pour un éventuel séjour. Toutefois la municipalité met gracieusement des pavillons à la disposition des visiteurs qui peuvent également, s’ils le désirent, partager le logement de quelques habitants pour une somme symbolique comme chez Antonio dans l’avenue principale de la petite ville. Antonio accueille chaleureusement ses hôtes avec qui il aime parler de l’originalité de son village et semble heureux d’y vivre : « pour l’instant, disait-il, nous vivons en harmonie ici ».

Vivent également en « harmonie » avec les habitants du village, les travailleurs immigrés eux aussi embauchés à la coopérative d’ « El Humoso ». Selon les dires du barman du local syndical ces hommes et ces femmes font partie intégrante de la communauté des travailleurs et participent comme les autres aux décisions prises dans les assemblées générales. En effet ces fameuses assemblées se tiennent dans une grande salle attelée au local syndical où traînent à côté des chaises blanches en plastique tout sorte de vaisselle et de couverts stockés là probablement en attente d’une prochaine fête populaire. La salle est également ornée d’un immense et splendide tableau sur lequel on peut voir des hommes et des femmes en lignes serrées précédés de deux hommes et d’une femme portant un enfant dans ses bras, tous marchent vers la même direction. « Aujourd’hui à 20h30, assemblée générale au local syndical », c’est par ce message, diffusé inlassablement par une camionnette qui sillonne toutes les rues de la petite ville, que les habitants sont conviés au rassemblement pour décider de leurs affaires.

Ils organisent également ce qu’ils appellent les « dimanches rouges » où des volontaires se chargent gratuitement, entre autres, de nettoyer et d’embellir leur commune : entretien des allées et jardin publics, plantation d’arbres etc. La petite ville est non seulement l’une des plus sûre mais aussi la plus propre de la région !

Le village est relativement riche en équipements collectifs comparativement aux communes avoisinantes. Les habitants peuvent se baigner durant toute la saison estivale dans la piscine municipale pour la modique somme de trois euros. La garderie pour enfants ne leur coûte que 12 euros par mois repas compris. Le complexe sportif « Ernesto Che Guevara », bien entretenu, leur permet de pratiquer plusieurs sports comme par exemple le football, le tennis ou encore l’athlétisme.

Durant l’été, les habitants assistent régulièrement à la projection de films en plein air dans le parc naturel. Débats, conférences, films et soutien aux peuples opprimés notamment ceux qui sont injustement privés de leur territoire font partie de la vie culturelle et politique du village. Juan Manuel porte souvent d’ailleurs, ostensiblement, l’écharpe palestinienne !

Le sport, la culture, les fêtes etc. sont des droits ouverts à tous comme le travail et le logement. Le développement tant matériel qu’intellectuel de chaque individu reste, ici, la condition du développement de tous.

Allez donc à Marinaleda voir et vérifier la réalité de cette « utopie ». Allez à la rencontre de ces hommes et de ces femmes admirables qui ont réussi grâce à leur travail au jour le jour et à leurs convictions à construire , dans un océan d’injustices, de malheurs et d’asservissement, une société différente. Le capitalisme par ses crises à répétition et le danger qu’il représente pour l’homme et la nature n’a pas d’avenir. L’exemple concret et réussi de Marinaleda montre qu’une autre société est possible.

 
Xénophobie et politique du pilori
mardi 24 août

Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays.

Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc.

Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.

En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945.

Ce qui est à l’oeuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.

 Pour le respect des principes fondamentaux

Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale.

Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.

Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.

Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.

 Syndicats, partis, associations appellent à manifester le 4 septembre

La FSPBA compte sur l’ensemble des citoyens de ce pays, pour à manifester publiquement son opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble.

A cet effet, elle propose à la signature en ligne un « Appel citoyen » refusant toute politique de la peur ou de la haine. Rejoignez le grand rassemblement citoyen à l’occasion du 140e anniversaire de la République, le samedi 4 septembre Place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun.

 Signataires

« AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts. »

Signez en ligne l’appel citoyen « Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité »

 
Tout près de nous, CR CAP un exemple de gestion sociale ...
vendredi 2 juillet

« LA PYRAMYDE AIXOISE »

Le 19 avril 2010, déjà, suite aux pseudo-négociations concernant le siège aixois nous annoncions que « tout était plié » et que les salariés ne pouvaient compter que sur leur propre détermination et celles de « certains » syndicats pour entamer le « bras de force nécessaire ». Cela est aujourd’hui d’autant plus vrai que le dossier n’évolue guère dans le sens des intérêts de ces derniers qui vont devoir choisir entre « la peste ou le choléra »...« le déménagement ou la porte ».

Car en fait il s’agit bien de cela puisque le PSE ne prévoit en terme de dédommagement pour préjudice subi que les deux ans de salaire brut...

Ni plus ni moins que ce qui est proposé par la Convention Collective.

Il n’y a pas grand chose à rajouter sinon que la confrontation entre la direction et les salariés doit être plus offensive ...

La journée de grève du 24 juin au siège de CAP à Aix en Provence laissait présager cela !

Encore eut-il fallu, effectivement, que l’on ne subtilise pas la parole des salariés présents et réunis en Assemblée Générale ce jour là et qu’on les laisse vraiment s’exprimer !

Cependant, « on » invoqua qu’il y allait avoir d’autre séances de négociations en perspective... et qu’il serait encore temps de tenter de faire plier cette direction dont l’intransigeance n’a d’égale que la faculté d’endormir les négociateurs !

Nous, CGT CAP refusons cet état de chose depuis des mois...

Et nous ne cautionnons pas plus aujourd’hui qu’hier !!!

Comme nous ne cautionnons pas le discours de la direction qui voudrait nous faire croire qu’il existe deux entreprises ! Celle du siège et celle du réseau !

SALARIES DE CAP IL EST GRAND TEMPS DE PRENDRE VOTRE AVENIR EN MAIN !

Aujourd’hui plus que jamais vous avez la possibilité de nous rejoindre pour vous battre à nos côtés et vous défendre !!!

Sans engagement de votre part vous ne servirez que les intérêts de la direction et ceux de syndicats pro-patronaux...et non les vôtres !!!


Le sort des informaticiens ne sera pas meilleur, sans PSE, avec des mesures d’accompagnement proposées à ce jour par la Direction en dessous de ce que prévoit la CCNCA, sait-on jamais s’il y avait un signataire ...

Et pour ce qui concerne les possibilités de reclassements en CR, ça laisse pensif ...

Parce que leur problèmes sont aussi les nôtres, ceux de salariés sacrifiés sur l’autel des profits et de la financiarisation, la mobilisation s’impose à tous parce que ces choix ne sont pas une fatalité, des solutions existent.

Nous avons le pouvoir d’établir le rapport de force suffisant pour imposer les solutions qui existent et le Crédit Agricole a les moyens nécessaires pour les financer.

mais avons-nous la volonté de bouger ...

 
Ça change quoi d’être à la manif ?
mercredi 26 mai

Ce jeudi 27 mai, une nouvelle fois, les organisations syndicales, rejointes par des associations et mouvements appellent l’ensemble des salariés, des retraités, des demandeurs d’emplois et les jeunes, futurs actifs, à manifester partout dans le pays.

Dans un moment où le gouvernement et le patronat voudraient faire croire que les Français sont prêts à accepter un allongement de la durée de cotisation et un recul à 62 -voire 65 ans- de l’âge de la retraite, cette mobilisation revêt une importance décisive.

Comme l’on réaffirmé les six organisations syndicales, « C’est inacceptable. Rien n’est joué ! »

A quelques jours de la publication du texte gouvernemental, les salariés, les citoyens peuvent faire en sorte que le Medef et la finance ne dictent pas la réforme des retraites et que les intérêts de tous soient garantis par une bonne réforme.

Alors oui, plus que jamais, ça peut tout changer d’être à la manif !

 
Grèce : L’entreprise de racket se poursuit.
mercredi 12 mai

Les marchés Financiers : L’entreprise de racket se poursuit. Après les grecs, à qui le tour ?

 Ne nous réjouissons pas trop vite.

Ce lundi 10 mai 2010, la presse française unanime salue le plan européen de stabilisation de la zone euro destiné essentiellement à rassurer la bourse et à juguler la spéculation financière. La bourse opère un rebond spectaculaire avec une distinction particulière pour les valeurs bancaires. Rappelons à toutes fins utiles les propos tenus par Nicolas SARKOZY en 2008 alors que la crise des subprimes ébranlait le système bancaire français. Il s’agissait ni plus ni moins de moraliser le capitalisme, de supprimer les paradis fiscaux, de s’en prendre aux traders. L’archange présidentiel se fixait pour mission de terrasser ni plus ni moins les démons de la finance. Une prise de conscience soudaine qui ne manquait d’étonner ceux-là même qui l’avaient porté au pouvoir et en attendaient les dividendes. Ils furent très vite rassurés, ils pourraient continuer leurs activités d’exploitation de la planète et des populations en toute impunité et pressurer un peu plus les salariés avec la complicité de l’Etat. Aujourd’hui les paradis fiscaux continuent de recycler les fonds de tous les trafics, la spéculation financière s’en donne à cœur joie. Après les matières premières, la dette des pays, gageons qu’elle portera son dévolu sur les droits à polluer.

 Mise en scène de la peur pour faire avaler les pilules amères.

La crise grecque a mis en exergue la duplicité des dirigeants européens et du fonds monétaire international. Au service des bailleurs de fonds, ils s’en prennent aux populations pour satisfaire la cupidité d’une poignée d’exploiteurs. Le gouvernement grec est sommé par les institutions internationales et européennes de couper sine die dans ses budgets de fonctionnement indispensables aux populations les plus fragiles. Les salariés, retraités voient leurs revenus gravement amputés sans que se profile une réforme fiscale re-distributive et nécessaire pour sortir le pays de l’ornière.

 Mesures pour la Grèce ou répétition pour la France ?

A l’occasion de son bilan de 3 ans d’exercice, N. Sarkozy et la cohorte de vassaux qui l’entourent n’ont pas manqué à leur habitude de l’autosatisfaction, imputant à la crise leurs échecs sur la croissance, le pouvoir d’achat, le chômage. Ils s’exonèrent ainsi à bon compte de leurs responsabilités. La crise n’est en rien une fatalité, elle n’est que le résultat d’une application aveugle des dogmes libéraux défendus contre tout bon sens par le gouvernement.

N’en doutons pas, Sarkozy et son gouvernement s’apprête à faire payer les pauvres et les classes moyennes sans remettre en cause le bouclier fiscal. La propagande éhontée dans la presse sur les retraites a vocation à brandir l’épouvantail de la peur et permettre aux lobbies des assureurs des se préparer à faire main basse sur les fonds qui leur échappent.

Nous sommes solidaires de la révolte légitime des grecs, jetés en pâture par leurs gouvernants à la rapacité, au cynisme des capitalistes reniflant l’appât du gain facile.

Un autre avenir est possible si nous sommes prêts ensemble à le porter dans la rue le 27 mai 2010.

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. » Jean JAURES


Ce ne sont pas les « marchés », mais la classe ouvrière et la jeunesse qu’il faut sauver.

Incroyable ! Depuis soixante-douze heures, les travailleurs sont sous le coup de l’annonce d’un plan de rigueur d’une brutalité sans précédent rendu public par le ministre Fillon. Au même moment, en Grèce, en Espagne, au Portugal, dans toute l’Europe, les travailleurs sont soumis à des plans meurtriers comparables. Et depuis soixante-douze heures, les responsables politiques et les commentateurs des médias n’ont qu’un mot à la bouche : « Il faut apaiser les marchés. »

D’un côté, les travailleurs et les peuples menacés dans leur existence même qui luttent pour leur survie. De l’autre côté, des « marchés » (c’est-à-dire la classe des capitalistes, des banquiers, des spéculateurs) qui, pour satisfaire leurs appétits de profit, sont prêts à tout détruire. Peuples ou « marchés » : des intérêts contradictoires de bout en bout.

Incroyable ! 750 milliards d’euros mobilisés en l’espace d’un week-end par les dirigeants de la zone euro, qui les offrent en garantie du renflouement des finances publiques afin, disent-ils, « d’apaiser les marchés ».

Incroyable ! Les mêmes gouvernements avaient, il y a un peu plus d’un an, offert des centaines de milliards d’euros en prêts et en garanties aux banquiers et aux spéculateurs. Pour la France, cela représentait 460 milliards d’euros ! Il s’agissait alors de renflouer ceux-là même qui avaient précipité l’éclatement des bulles spéculatives de 2007-2008. Et ces sommes gigantesques, à quoi ont-elles été utilisées ? A relancer l’économie, comme on nous le disait alors ? A relancer l’emploi ? Non, à spéculer toujours et davantage, tout en détruisant à tour de bras les emplois et les acquis collectifs des travailleurs et de la jeunesse !

Incroyable ! Juste avant cette conclusion du sommet de Bruxelles, le Premier ministre Fillon a annoncé un plan de rigueur contre les travailleurs et les jeunes en France : blocage des salaires, privatisations, remises en cause des services publics, suppression de dizaines de milliers de postes dans la fonction publique et, bien sûr, confirmation de la contre-réforme des retraites se concentrant dans l’allongement de la durée de cotisations. Il faudrait, demain, pour avoir une retraite à taux plein, partir à 65, 67, 68 ans et tout cela pour « apaiser les marchés » !

Ce lundi matin, les Bourses du monde entier ont salué ce nouveau cadeau qui leur était offert en relançant la spéculation de plus belle. Momentanément, les marchés sont donc « apaisés »… Pour combien de temps ? C’est une véritable guerre contre les travailleurs et les peuples de toute l’Europe qui a été décidée à Bruxelles, avec les applaudissements de Washington.

Comment le comprendre ? En France, les mesures prises à Bruxelles par les différents gouvernements, et notamment Sarkozy-Fillon, ont reçu le soutien ce 10 mai d’un Parti socialiste déclarant dans un communiqué : « mieux vaut tard que jamais » et précisant « nous nous félicitons que l’Europe se soit résolue » à prendre de telles mesures. Quelques jours auparavant, les mêmes dirigeants du Parti socialiste avaient salué le plan Papandréou contre le peuple et les travailleurs grecs comme « une solution difficile qu’il [Papandréou] gère avec courage » !

Incroyable ! Et tout cela pour « apaiser les marchés » ! Et tout cela pour ne pas remettre en cause l’Union européenne !

Les développements en cours prouvent plus que jamais qu’un même sort, un même combat relient entre eux les travailleurs et tous les peuples d’Europe. Capitalistes, banquiers, spéculateurs de toute l’Europe et du monde entier ont décidé de s’accorder pour, comme ils disent, « apaiser les marchés ». C’est-à-dire frapper la classe ouvrière et la jeunesse, détruire les droits collectifs et les nations. Les travailleurs de toute l’Europe doivent eux aussi trouver la voie de l’action commune permettant de défendre leurs propres intérêts. Cela suppose l’indépendance des organisations ouvrières et le refus de toute union sacrée avec les gouvernements en place inféodés à l’Union européenne. Et aussi pour faire barrage aux plans de rigueur, exiger l’annulation de la dette, l’interdiction des licenciements, la renationalisation des banques, etc.

C’est le sens de la campagne engagée en France pour dire : « Ne touchez pas à nos retraites ! Aucun consensus avec Sarkozy ! »

Oui, c’est une question de survie. Ce ne sont pas les marchés qu’il faut apaiser, c’est la classe ouvrière et la jeunesse qu’il faut sauver.

 
PPE
Articles relatifs au PPE (Plan Pour Ex@)
 
Articles publiés dans cette rubrique
mercredi 4 juin 2008
par Ben
Que reste-t-il à négocier pour le PPE (et le reste) ?
Vous êtes nombreux à vous poser cette question, puisqu’après 8 mois de négociations et 12 accords signés, la « compensation finale » (personne ne perdra) n’est pas encore mise en oeuvre.
PPE
C’est un des éléments qui reste à négocier, mais pas le seul :
Compensation finale
Compte Epargne Temps
Récupération des jours fériés pour les horaires décalés en roulement.
Communication des syndicats avec les moyens de l’entreprise
NAO
Par ailleurs, nous avons demandé à entrer en négociation dans le cadre des NAOs (Négociations Annuelles Obligatoires), sur les sujets suivants :
Salaires
Enveloppe (...)

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jeudi 3 avril 2008
par Ben
Zoom sur les composantes de la rémunération
Depuis le 1er janvier, nous sommes donc passés en Convention Crédit Agricole.
Cette convention Collective a été profondément remaniée l’année dernière (Juillet 2007), et notamment sur les composantes de la rémunération.
Rappelons simplement et brièvement que le principal changement réside dans une transformation des éléments qui étaient calculés en points jusqu’en 2007 et en Euros depuis. L’incidence se sent, bien entendu, lors des augmentations de salaire générales. En effet, lorsque l’on applique une augmentation de la valeur du point, toutes les composantes du salaire augmentent. (...)

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vendredi 28 mars 2008
par Ben
Négociations PPE du 27 Mars 2008
Compte rendu de l’intersyndicale (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO, SNIACAM)
Déblocage de la participation
Le déblocage de la participation pour les salariés qui en bénéficiaient est possible , après signature d’un accord si nécessaire.
Proposition d’accord de la complémentaire prévoyance Accord concernant les ex ISFM. Attente des éléments contractuels , et notamment le détail des garanties, avant signature de l’accord . Proposition d’accord sur le traitement des différences
Traitement de l’EAT
Cet accord permet de définir les règles de ventilation de l’EAT (Ecart A Traiter) entre RCI (...)

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vendredi 21 mars 2008
par Ben
Négociations PPE du 21/03/2008
La réunion a essentiellement porté sur le planning des négociations et le périmètre.
Planning
Tous les jeudis (sauf exception), sur l’ensemble des sites.
Périmètre à négocier
Résorption EAT
La direction propose :
RCI —> Congés, Bilan de la compensation, PPI,
RCC avec règles d’augmentation RCI —> Partie variable, Prévoyance.
Jours de congés
sans solde :
prise possible par tout le monde. 6 jours maxi en ETP
Jours de congés
Modalités de calcul de la compensation des jours de congés soit : Sal Annuel * (206/ 206-NbJ)
Pour les temps partiels, prise en compte du pb des jours (...)

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mercredi 12 mars 2008
par Ben
Assemblées Générales sur tous les sites
Suite à la séance de négociation de Mardi 11 mars, qui a porté des avancées significatives et positives, l’intersyndicale appelle tous les salariés à se réunir, sur les sites de Montpellier Triade, Albi, Bozouls, et St Jean de Braye.
Mercredi 12 Mars à 12h devant les entrées des sites.
L’intersyndicale et la Direction ont signés un relevé de position disponible en annexe.

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lundi 10 mars 2008
par Ben
Ni 1, ni 2, ni 3.
Bien qu’il soit valable pour l’ensemble d’Exa, cet article est destiné particulièrement aux salariés de Montpellier Le Triade qui se posent de multiples questions.
La présentation de la Direction a apporté beaucoup de confusion dans les esprits.
Notamment, cette présentation a éclipsé totalement les revendications que nous soutenons.
La question n’est pas : choisissez entre hypothèses 1, 2 ou 3.
En effet, ce que l’on soutient est la chose suivante
On oublie, dans un premier temps la notion d’enveloppe.
On oublie, car la première phase est une phase de pure translation entre Syntec et CA. (...)

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vendredi 7 mars 2008
par Ben
Suite aux présentations de la Direction
Les présentations de la Direction des 4-5-6 mars n’ont pas apporté d’éléments nouveaux.
Seules trois propositions oscillant entre compensation « tout en fixe » et « tout en variable », avec compensation en vase communiquant entre ex-ISFM, ex-APIS-CA et ex-Exaprod ont été présentées.
Ces propositions ne répondent pas aux demandes des salariés :
Salaire et jours de congés : La Convention Crédit Agricole prévoit de travailler 205 jours par an. Les salariés Syntec travaillaient 200 jours/an en moyenne. Les 5 jours de travail supplémentaires demandés aux salariés ex-ISFM et ex-APIS-CA, (...)

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mardi 4 mars 2008
par Ben
Assemblée Générale Jeudi 6 Mars à 12h
Intersyndicale Exa (CGT, CFTC, FO, CFDT, CGC, SNIACAM)
Assemblées Générales du Personnel
Après le premier mouvement d’humeur du personnel du 19 février et les actions multi-sites d’aujourd’hui lors de la première présentation sur Albi, les IRPs se proposent de vous rencontrer au sujet des revendications que vous souhaitez voir aboutir au plus tôt :
Compensation en salaire fixe, non négociable des :
jours de congés
cotisations retraire par capitalisation
cotisations rente survie
surcoût de la complémentaire santé
Maintien des avantages acquis avant la fusion.
Négocier un (...)

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vendredi 22 février 2008
par Ben
Négociations sur la rémunération
Les négociations ont repris au lendemain du mouvement d’humeur auquel le personnel a participé massivement.
Ce que nous voulons
Les représentants du personnel ont donc réaffirmé à la Direction la volonté du personnel :
Adapter la rémunération fixe d’hier dans le système d’aujourd’hui, ce qui n’est pas négociable, et ce en dehors d’une quelconque enveloppe. Les élements fixes retenus sont les suivants :
Salaire fixe
Jours de travail à effectuer en plus (c’est à dire payer les jours d’ancienneté, de fractionnement, de Nevers)
Cotisation employeur aux régimes de retraites complémentaires (...)

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jeudi 21 février 2008
par Ben
Affectations : Procédures à respecter !
Le processus d’affectation suit son court, depuis le top départ du 8/02/2008.
En effet, maintenant, chacun a reçu sa lettre d’affectation.
Dans la plupart des cas, les personnes à qui on propose une mutation professionnelle (fonctionnelle) et/ou géographique ont été reçues par leur responsable hiérarchique.
Cas des mutations fonctionnelles
Les mutations proposées se réfèrent à un emploi. Les emplois sont décrits dans les « fiches emplois » qui ont été publiées sur Pom. Notez que ces dernières ne sont encore qu’à l’état de projet et sont susceptibles d’être modifiées à la marge.
Par contre, (...)

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mardi 19 février 2008
par Ben
Le personnel soutient les Délégués Syndicaux
Ce matin, de 8h30 à 9h30, sur les sites d’Albi, Bozouls, et Montpellier, le personnel s’est regroupé spontanément pour soutenir l’action des IRP dans les négociations autour de la rémunération.
100% du personnel présent à Bozouls
100% du personnel présent à Albi
La moité du personnel présent à Montpellier
Notons la présence, en plus, de personnes en congés revenues spécialement pour ce mouvement.
Les salariés se sont regroupés spontanément pour signifier à la Direction qu’ils soutiennent pleinement les IRP sur les revendications suivantes :
Compensation en salaire net fixe des :
jours (...)

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mardi 5 février 2008
par Ben
Négociations sur la rémunération
Depuis le 1er janvier, nous sommes devenus Crédit Agricole à 100%.
On y gagne : Pour tous :
travailler 205 jours par an et 39 heures par semaine pour 56 Jours de congés (y compris les jours fériés)
Pour certains :
la prime de transport (oubliée d’être versée, d’ailleurs, sur la paie de janvier pour Montpellier)
le Supplément familial de salaire
la médaille du travail
les primes de diplôme
Les congés spéciaux. On y perd :
Pour tous :
1. des jours d’ancienneté (pour ex-ISFM et ex-APIS-CA entre 5 et 6 Jours en moyenne)
2. des jours de fractionnement et jours de Nevers (2 jours) (...)

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mercredi 19 décembre 2007
par Ben
Trève de Noël
Les négociations sont interrompues pendant la période de Noël et reprendront dans la seconde quinzaine de janvier 2008.
Les points qui restent à négocier pour le futur statut cible portent sur les composantes de la rémunération et le temps de travail (Jours d’ancienneté).
Ces aspects sont des enjeux très importants pour les salariés, puisqu’ils touchent à leur quotidien, à leur budget, à leur qualité de vie et au rôle économique qu’ils tiennent, particulièrement dans le contexte médiatisé actuel pour ce qui concerne le pouvoir d’achat. Comme si c’était quelque chose de nouveau !
A (...)

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mercredi 12 décembre 2007
par Ben
Assemblée Générale du Personnel au sujet du PPE
Une assemblée générale du personnel aura lieu
Jeudi 13 décembre à 12h Salle Flaugergues
Vous pourrez, à cette occasion, nous poser les questions qui vous préoccuppent, au sujet de la mise en place des modalités pratiques de la fusion au 1er Janvier prochain, et suite à la signature des accords locaux.
Nous pourrons aussi échanger sur les accords futurs, notamment ceux relatifs à la rémunération et à la compensation de nos acquis, dans le contexte du changement de (...)

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mardi 11 décembre 2007
par Ben
PPE : Zoom sur la mutuelle
La Direction demande aux salariés de se positionner sur le choix de la complémentaire maladie au 01/01/2008.
Difficile de faire un choix, compte-tenu du délai qui reste et des informations qui sont diffusées.
Rappel du contexte A l’issue de la fusion au 01/01/2008, le personnel des trois entreprises initiales (ISFM, EXAPROD et APIS-CA) doivent avoir une même complémentaire maladie (appelée couramment « mutuelle »).
Initialement, les mutuelles étaient les suivantes :
ISFM : Santé-vie couverture normale, avec un tarif individuel (en fonction de la composition de la famille)
Exaprod : APRI (...)

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lundi 10 décembre 2007
par Ben
PPE : Zoom sur les congés au 01/01/2008
Au 01/01/2008, les congés acquis dans le cadre de la convention Syntec seront reportés pour une utilisation régie par la convention CA.
Quelques rappels ; *Congés ; *Phase ; *Règles Syntec ; *Règles CA ; *Congés annuels ; *Acquisition ; *du 01/06/n au 31/05/n+1 ; *du 01/01/n au 31/12/n ; *Congés annuels ; *Prise ; *du 01/06/n+1 au 30/09/n+2 ; *du 01/01/n+1 au 31/12/n+1 ; *Congés ancienneté ; *Acquisition ; *date anniv de l’ancienneté ; *pas de jours d’ancienneté ; *Congés ancienneté ; *Prise ; *date acquisition au 30/09/n+2 ; *pas de jours d’ancienneté ; *RTT ; *Acquisition ; *du (...)

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dimanche 9 décembre 2007
par Ben
PPE : Zoom sur la grille de translation
La grille de translation sur laquelle les partenaires sociaux et la direction se sont mis d’accord est la suivante :
 ; Classification ; Position de classification ; ETAM 1.3 ; 02 ; ETAM 1.4 ; 03 ; ETAM 2.1 ; 04 ; ETAM 2.2 ; 05 ; ETAM 2.3 ; 06 ; ETAM 3.1 ; 07 ; ETAM 3.2 ; 08 ; ETAM 3.3 ; 09 ; I.C. 1.1 ; 10 ; I.C. 1.2 ; 10 ; I.C. 2.1 ; 10 ; I.C. 2.2 ; 11 ; I.C. 2.3 ; 12 ; I.C. 3.1 ; 13 ; I.C. 3.2 ; 14 ; I.C. 3.3 ; 15 (...)

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mardi 27 novembre 2007
par Ben
PPE : Zoom sur la translation au 01/01/2008 : impacts sur la rémunération
La Direction a la volonté, lors de la mise en place du PPE au 01/01/2008, d’unifier l’entreprise et en conséquence d’éditer des bulletins de salaires commun aux trois structures initiales.
Apprendre à parler Convention Crédit Agricole
Pour cela, les classifications de la convention Syntec seront converties en positions de classification Crédit Agricole et les éléments de rémunération Syntec seront convertis en éléments de rémunération Crédit Agricole.
Translation Classification —> Position de classification
Dans un premier temps, une grille de translation entre « classification » Syntec (...)

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lundi 26 novembre 2007
par Ben
Flash Intersyndical PPE N°2
Les négociations se poursuivent. Point de situation à 1 mois de la fusion juridique.
Légende
;-) : Dossier qui avance. DRH et IRP en phase.
 ;-( : Négociations difficiles
 :- ; : Dossier en cours ne permettant pas de dégager un sentiment
1) Assurance complémentaire santé :
Après réception et comparaison des différents devis des 5 mutuelles contactées, les IRP ont orienté leur choix vers une proposition de prestation individuelle. Une dernière comparaison prestation / coût est en cours. Le dossier sera vraisemblablement complet pour une prise de décision des IRP semaine 48.
Sentiment IRP (...)

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dimanche 18 novembre 2007
par Ben
Aller vers le GIE EX@ : ce qui va changer au 1er janvier 2008
La convention CA propose :
Temps de travail :
Passage de 37h00 à 39h00 par semaine
En compensation 31 jours incluant RTT et jours fériés.
Pas de congés d’ancienneté
Pas de jours de fractionnement
Rémunération :
Répartition du salaire en diverses catégories, chaque catégorie soumise à des règles de réévaluation différentes avec une garantie minimale de réévaluation de chaque catégorie calculée sur 4 ans.
Rémunération variable pour tous.
Rémunération sur 13 mois pour tous.
Complément familial et complément pour salaire unique.
Avantages sociaux :
Prime de transport : 3€51 par (...)

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lundi 29 octobre 2007
par Ben
Flash Intersyndical PPE N°1
FLASH PPE N° 1
Les IRP des trois sociétés APIS-CA, EXA PROD et ISFM ont souhaité publier une communication commune à l’attention des salariés du futur GIE EXA.
Les IRP et la future direction du GIE EXA ont lancé depuis mi-septembre des discussions sur le chantier RH.
Le planning des réunions est le suivant : 2 jours de réunion par semaine (Mercredi et Jeudi) sauf la seconde semaine de chaque mois (réservée aux CE’s courants).
Le but de ces négociations est de définir le statut cible des salariés du GIE EXA sachant que l’objectif annoncé de la Direction est de l’aligner au plus près de la (...)

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mercredi 3 octobre 2007
par Ben
Le PPE est lancé
Le Conseil d’Administration d’APIS-CA a officiellement lancé le PPE lors de sa réunion du 26 Septembre dernier.
Pour une préparation sereine de la fusion, les organisations syndicales des trois structures participent aux négociations qui s’articulent autour de 6 axes :
Rémunération
Temps de Travail
GPEC et processus d’affectation
Avantages sociaux
Fonctionnement
IRP (Instances représentatives du personnel)
Le but des négociations est de trouver dans un premier temps un concensus avec la Direction sur la définition de la cible (en terme de rému, temps de travail, etc...).
La deuxième (...)

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vendredi 7 septembre 2007
par Ben
Point de situation sur le PPE
Nous vous proposons de vous donner les informations que nous possédons et nos observations sur le sujet. Ce sera aussi l’occasion d’échanger nos points de vue.
Synthèse du projet
Objectifs :
La convergence des systèmes d’information :
Traité par HAF, HAT et PSI
L’infrastructure technique unifiée :
Sans impact sur les moyens humains du GIE
Regroupement d’ISFM, d’Ex@Prod et d’APIS-CA dans une structure cible, GIE Ex@ :
Pérennité d’Ex@ :
Si on ne fait pas le projet, la pérennité du SIR est menacée
Si on fait le projet, la pérennité du SIR n’est pas assurée
Changement de (...)

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lundi 6 août 2007
par Ben
Le PPE et le 1% logement
Il y a une chose pour laquelle on est sûr dès aujourd’hui, c’est que dès que l’on passera au régime agricole (Convention Crédit Agricole), nous n’aurons plus la possibilité de faire intervenir l’organisme collecteur du 1% logement (CILEO, ex CIL34).
En effet, cet organisme peut vous aider dans les cas suivants :
Financement du dépôt de grantie lors d’une location
Garantie des loyers et des charges
Financement des travaux de rénovation
Aide financière à la mobilité professionnelle des salariés
Accompagnement logement de la mobilité des salariés Assistance logement des salariés en (...)

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mardi 17 juillet 2007
par Ben
Un dispositif de GPEC, qu’est-ce-que c’est ?
La négociation triennale prévue à l’article L.320-2 du Code du travail doit porter sur la mise en place d’un dispositif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, ainsi que sur les mesures d’accompagnement susceptibles de lui être associées, en particulier en matière de formation, de validation des acquis de l’expérience, de bilan de compétences ainsi que d’accompagnement de la mobilité professionnelle et géographique des salariés.
La première question qui se pose est donc : qu’est ce qu’un dispositif de GPEC ?
La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences est (...)

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mardi 12 juin 2007
par Ben
Le PPE, prochain chantier
Il est indéniable que la présentation de ce mardi 12 juin, au Château de Flaugergues, pour les salariés d’APIS-CA et d’ISFM Montpellier était claire.
Le Directeur Général, comme à l’accoutumée, a exprimé le plus clairement possible les grandes orientations du projet.
Ce qui ressort, aussi, de cette présentation est un souci de transparence.
Attention, quand même à ne pas confondre transparence et absence. En effet, à force d’énoncer des principes généraux, les préoccupations individuelles pourraient être occultées ou nous aveugler, selon le cas !
Par ailleurs, la méthode consistant à (...)

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vendredi 6 avril 2007
par Ben
Un éclairage intéressant sur quelques sigles abscons : ITIL, Cobit, CMMI
extrait du journal du net par Jean-Louis Bénard
Diplômé de l’Ecole Centrale Paris, fondateur de la SSII F.R.A. puis directeur technique de Business Interactif, Jean-Louis Bénard a créé en 2003 Brainsonic, société de production Rich Media. Auteur ou co-auteur de plusieurs ouvrages sur les méthodes de développement informatiques, Il est également enseignant à l’Ecole Centrale.
"ITIL, Cobit, CMMI sont à la mode mais attention à ne pas tomber dans le piège d’une nouvelle génération de consultants post-ISO. (14/01/2005)
ITIL, Cobit, CMMI : la mise en place de référentiels et de modèles (...)

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mercredi 4 avril 2007
par Ben
Industrialisation des services informatiques
Industrialisation des services informatiques
Un constat s’impose : le développement de l’industrialisation des services informatiques ne fait que s’accroitre.
L’informatique connaît une banalisation, elle devient un facteur de production comme un autre pour les entreprises. L’informatique n’est plus perçue par celles-ci comme un avantage stratégique, elle est plutôt perçue comme un centre de coûts à optimiser, ce qui entraîne le recours à l’externalisation.
Appliqué aux services informatiques le mouvement de fond de l’externalisation a amené les SSII ou GIE Informatique à faire évoluer (...)

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