Syndicat CGT du Personnel EXA
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vendredi 10 septembre 2010
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Retraites : 55% des Français pensent que le gouvernement doit céder sur l’âge
vendredi 10 septembre

Plus d’un Français sur deux (55%) estiment que le gouvernement doit céder sur le report de l’âge légal de départ à la retraite, après la journée d’action syndicale de mardi, selon un sondage BVA diffusé ce jeudi pour Canal +.

La journée de grèves et manifestations contre le projet de réforme des retraites, qui prévoit le recul de l’âge légal de 60 à 62 ans, a été « plutôt un succès » pour les syndicats et l’opposition selon 80% des sondés, tandis que 19% y voient « plutôt un échec » (1% ne se prononce pas).

Pour une majorité de Français (62%), « il faut qu’il y ait des suites » avec d’autres journées d’action. Quelque 37% jugent en revanche qu’ « il faut s’arrêter là » (1% ne se prononce pas).

A la question de savoir si le gouvernement doit céder, après la journée de grèves de mardi, sur sa décision de repousser l’âge légal de départ, 55% des personnes interrogées répondent par l’affirmative, 43% étant d’un avis contraire (2% ne se prononcent pas).

Sondage réalisé du 7 septembre 20h00 au 8 septembre 17h00 auprès d’un échantillon de 1.012 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.

(Source AFP)

 
Comprendre la crise...
vendredi 10 septembre

Des dettes et des ânes (Insurgente)

Une histoire aussi vraie que la vie elle-même...

Un jour, on demanda à un éminent expert en Finances d’expliquer cette crise économique d’une façon simple pour que Monsieur Tout-le-Monde puisse en comprendre les causes.

Voici son explication.

Un individu se présenta un beau jour dans un village où il n’avait jamais mis les pieds auparavant et il offrit, à tous ses habitants, 100 € pour chaque âne que ceux-ci voudraient bien lui vendre.

Une bonne partie des habitants lui vendirent aussitôt leurs ânes.

Il revint le lendemain dans ce même village et offrit un prix encore plus élevé, soit 150 €, pour chaque âne, et une fois encore une grande partie des habitants lui vendirent leur âne.

Les jours suivants, il offrit 300 € et les habitants qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants.

Constatant qu’il ne restait plus un seul âne dans le village, il offrit 500 € par tête en faisant savoir qu’il passerait les acheter dans huit jours et il quitta le village.

Mais le lendemain, il envoya sur place son associé avec les ânes qu’il avait achetés dans ce même village et avec ordre de les proposer à 400 € l’unité.

Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois achetèrent ses ânes à 400 € par tête et celui qui n’avait pas assez d’argent en emprunta. Au bout du compte, les habitants du village achetèrent tous les ânes du canton.

Comme il fallait s’y attendre, cet associé disparut tout comme avait disparu son collègue et plus jamais on ne les revit.

Résultat : le village se retrouva plein d’ânes et endetté jusqu’au cou.

Telle est l’histoire que raconta cet expert en Finances.

Observons la suite des évènements.

Ceux qui avaient emprunté de l’argent ne pouvant plus revendre leurs ânes furent dans l’incapacité de rembourser leur emprunt. Et ceux qui avaient prêté l’argent vinrent se plaindre auprès de la Municipalité en expliquant que s’ils ne rentraient pas dans leurs fonds, ils seraient ruinés et que, comme ils ne pourraient plus continuer à prêter de l’argent, c’est tout le village qui connaîtrait la ruine.

Pour que les prêteurs ne se retrouvent pas en banqueroute, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour payer leurs dettes, le donna aux prêteurs. Mais ces derniers, même après avoir retrouvé une grande partie de leurs fonds, ne firent pas un trait sur les dettes des habitants du village lequel continua à être tout aussi endetté qu’avant. Le Maire dilapida le budget de la commune laquelle se retrouva également endettée. Alors il se tourna vers les autres communes et leur demanda de l’argent, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient pas l’aider parce que puisqu’elle était ruinée, elles n’étaient pas sûres de pouvoir récupérer les sommes qu’elles lui prêteraient.

Résultat :

  • Les petits malins du début de l’histoire sont pleins aux as.
  • Les prêteurs ont vu leurs gains assurés et, désormais, un tas de gens leur verseront les remboursements d’emprunts avec les intérêts et ces prêteurs auront, en outre, un titre de propriété sur des ânes désormais dévalués avec lesquels jamais les habitants du village ne parviendront à éponger la totalité de leurs dettes.
  • Beaucoup de gens sont ruinés et ont définitivement perdu leur âne.
  • La Mairie est également ruinée.

Résultat, mais est-ce le dernier ?

Pour résoudre tout ça et sauver le village, la Mairie baissa le salaire de ses fonctionnaires.

 
Ils ont exigé l’impossible, il est devenu réalité quotidienne à Marinaleda
mercredi 25 août

« Avineda de la libertad », « calle Ernesto che Guevara », « Plaza Salvador Allende », « Paz, Pan y Trabajo », « Apaga la TV, enciende tu mente », « Una Utopia hacia la Paz » etc. ce sont là les noms de rues, de places et des slogans d’un village andalou non loin de Cordoba et de Sévilla que le visiteur étranger découvre au bout d’une route sinueuse au milieu des champs d’oliviers, de blé coupé et grillé par le soleil.

L’artère principale de la petite ville de près de 3 000 habitants mène tout droit à la mairie (Ayuntamiento) dirigée par Juan Manuel Sánchez Gordillo qui a gagné toutes les élections à une large majorité et ce depuis plus de trente ans.

Juan Manuel est un homme simple qui reçoit les visiteurs dans son bureau, où trône un grand portrait d’Ernesto Che Guevara, spontanément et naturellement sans rendez-vous ni protocole aucun. Il n’hésite pas à quitter son bureau pour montrer les maisons blanches situées juste en face de la mairie et construites collectivement par les habitants eux-mêmes sur des terres offertes quasi gratuitement (15,52 euros par mois) par la commune. Celle-ci met également à leur disposition l’aide d’un architecte et d’un chef de chantier. La région, elle, apporte le gros matériel de construction. Promoteurs immobiliers, spéculateurs et autres parasites n’ont pas leur place ici. Le logement cesse ainsi d’être une marchandise et devient un droit.

Juan Manuel parle avec enthousiasme et fierté des nombreuses réalisations des habitants de sa commune, chiffres et graphiques à l’appui.

Le barman du café « La Oficina », qui se trouve un peu plus loin de la mairie, nuance quelque peu les propos du maire mais confirme, pour l’essentiel, les avancées sociales de la ville notamment l’octroi des terres pour celles et ceux qui ont besoin d’un logement, préoccupation première des espagnols. Il confirme également l’absence totale de la police, symbole de la répression étatique. En effet, les habitants n’éprouvent aucun besoin de recourir à ses « services ». Ici les problèmes de criminalité, de délinquance, de vandalisme etc. sont absents. Ils pensent gérer et régler eux-mêmes les problèmes qui peuvent éventuellement surgir entre eux. En tout cas depuis le départ à la retraite du dernier policier, ils n’ont pas jugé utile de le remplacer.

En face de « La Oficina » se dresse un bâtiment sur lequel on peut lire « Sindicato de obreros del campo » et « Casa de cultura ». Mais cette grande salle fait également office de café, bar et restaurant. C’est un lieu d’échanges, de débats, de fête et de convivialité. C’est là aussi que se retrouvent, dès l’aube, les travailleurs agricoles pour un petit déjeuner collectif avant de partir ensemble pour une journée de travail de 6h30 dans les champs d’« El Humoso » à 11 kilomètres du village.

Cette terre andalouse, travaillée collectivement aujourd’hui, est témoin d’un passé chargé de tant d’actions, d’occupations, de manifestations, de grèves, de marches et de procès devant les tribunaux. Et c’est grâce à cette lutte très dure et réellement populaire que cette terre (1 200 hectares) fut arrachée à un aristocrate de la région, le Duc de l’Infantado. Dans cette Andalousie profonde les femmes, malgré les pesanteurs sociales et les préjugés, ont joué un rôle déterminant dans ce combat pour que la terre appartienne à celles et ceux qui la travaillent.

Aujourd’hui « ces terres ne sont la propriété de personne sinon de toute la communauté de travailleurs » comme le disent les habitants du village.

Mais pour ces ouvriers, il ne s’agit pas seulement de récupérer les terres, mais aussi de construire « un projet collectif dont l’un des objectifs est la création d’emplois et la réalisation de la justice sociale ».

C’est ainsi qu’est né l’ensemble des coopératives qui produisent et distribuent une série de produits agricoles de grande qualité exigeant en même temps une main-d’œuvre abondante : huile d’olive, conserves d’artichauts, de poivrons rouges, de fèves etc. Les producteurs directs de ces richesses travaillent du lundi au samedi pour une rémunération journalière de 47 euros et ce quelque soit leur poste et leur statut. Ici il n’ y a ni patron, ni actionnaires, ni dividendes à distribuer. Le surplus dégagé est réinjecté dans l’entreprise commune dans l’espoir de créer davantage d’emplois et permettre ainsi à tout le monde de travailler conformément à leur projet collectif. Ils tentent de mettre l’économie au service de l’homme et non au service du profit. Le chômage, ici, est quasi inexistant alors qu’il dépasse les 25 % de la population active en Andalousie et 20 % dans toute l’Espagne !

A « El Humoso », les ouvrières et les ouvriers parlent avec une certaine émotion de leur coopérative, de leur travail, de leurs produits, de la solidarité et de la convivialité qui règnent entre eux. Mais, ils évoquent également leur crainte de voir leur unité se fissurer à cause de leurs ennemis qu’ils pensent nombreux dans la région voire dans toute l’Espagne. Il se dégage de leurs récits beaucoup de conviction et beaucoup d’humanité.

Manolo, un ouvrier de la coopérative, parle avec affection, comme s’il s’agissait d’une personne, de la machine à extraire de l’huile d’olive dont il s’occupe. Il n’hésite pas à expliquer son fonctionnement, l’entretien qu’elle nécessite etc. à tous les visiteurs. Il parle également avec respect de son compagnon de lutte, le maire Juan Manuel qu’il considère comme « el ultimo », le dernier, à ses yeux, de cette catégorie d’hommes capables de relever un tel défi et de confondre dans un même mouvement pensée et pratique. Manolo évoque aussi la vie d’ascète que mène l’édile du village, les arrestations et les tracasseries judiciaires qu’il a subies et l’attentat auquel il a échappé. Manolo invite avec insistance le visiteur à revenir à la coopérative au mois de décembre ou janvier pour admirer le travail d’extraction de l’huile d’olives.

Mais au village il n’ y a ni hôtel, ni hostal pour un éventuel séjour. Toutefois la municipalité met gracieusement des pavillons à la disposition des visiteurs qui peuvent également, s’ils le désirent, partager le logement de quelques habitants pour une somme symbolique comme chez Antonio dans l’avenue principale de la petite ville. Antonio accueille chaleureusement ses hôtes avec qui il aime parler de l’originalité de son village et semble heureux d’y vivre : « pour l’instant, disait-il, nous vivons en harmonie ici ».

Vivent également en « harmonie » avec les habitants du village, les travailleurs immigrés eux aussi embauchés à la coopérative d’ « El Humoso ». Selon les dires du barman du local syndical ces hommes et ces femmes font partie intégrante de la communauté des travailleurs et participent comme les autres aux décisions prises dans les assemblées générales. En effet ces fameuses assemblées se tiennent dans une grande salle attelée au local syndical où traînent à côté des chaises blanches en plastique tout sorte de vaisselle et de couverts stockés là probablement en attente d’une prochaine fête populaire. La salle est également ornée d’un immense et splendide tableau sur lequel on peut voir des hommes et des femmes en lignes serrées précédés de deux hommes et d’une femme portant un enfant dans ses bras, tous marchent vers la même direction. « Aujourd’hui à 20h30, assemblée générale au local syndical », c’est par ce message, diffusé inlassablement par une camionnette qui sillonne toutes les rues de la petite ville, que les habitants sont conviés au rassemblement pour décider de leurs affaires.

Ils organisent également ce qu’ils appellent les « dimanches rouges » où des volontaires se chargent gratuitement, entre autres, de nettoyer et d’embellir leur commune : entretien des allées et jardin publics, plantation d’arbres etc. La petite ville est non seulement l’une des plus sûre mais aussi la plus propre de la région !

Le village est relativement riche en équipements collectifs comparativement aux communes avoisinantes. Les habitants peuvent se baigner durant toute la saison estivale dans la piscine municipale pour la modique somme de trois euros. La garderie pour enfants ne leur coûte que 12 euros par mois repas compris. Le complexe sportif « Ernesto Che Guevara », bien entretenu, leur permet de pratiquer plusieurs sports comme par exemple le football, le tennis ou encore l’athlétisme.

Durant l’été, les habitants assistent régulièrement à la projection de films en plein air dans le parc naturel. Débats, conférences, films et soutien aux peuples opprimés notamment ceux qui sont injustement privés de leur territoire font partie de la vie culturelle et politique du village. Juan Manuel porte souvent d’ailleurs, ostensiblement, l’écharpe palestinienne !

Le sport, la culture, les fêtes etc. sont des droits ouverts à tous comme le travail et le logement. Le développement tant matériel qu’intellectuel de chaque individu reste, ici, la condition du développement de tous.

Allez donc à Marinaleda voir et vérifier la réalité de cette « utopie ». Allez à la rencontre de ces hommes et de ces femmes admirables qui ont réussi grâce à leur travail au jour le jour et à leurs convictions à construire , dans un océan d’injustices, de malheurs et d’asservissement, une société différente. Le capitalisme par ses crises à répétition et le danger qu’il représente pour l’homme et la nature n’a pas d’avenir. L’exemple concret et réussi de Marinaleda montre qu’une autre société est possible.

 
Xénophobie et politique du pilori
mardi 24 août

Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays.

Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc.

Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.

En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945.

Ce qui est à l’oeuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.

 Pour le respect des principes fondamentaux

Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale.

Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.

Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.

Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.

 Syndicats, partis, associations appellent à manifester le 4 septembre

La FSPBA compte sur l’ensemble des citoyens de ce pays, pour à manifester publiquement son opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble.

A cet effet, elle propose à la signature en ligne un « Appel citoyen » refusant toute politique de la peur ou de la haine. Rejoignez le grand rassemblement citoyen à l’occasion du 140e anniversaire de la République, le samedi 4 septembre Place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun.

 Signataires

« AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts. »

Signez en ligne l’appel citoyen « Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité »

 
Tout près de nous, CR CAP un exemple de gestion sociale ...
vendredi 2 juillet

« LA PYRAMYDE AIXOISE »

Le 19 avril 2010, déjà, suite aux pseudo-négociations concernant le siège aixois nous annoncions que « tout était plié » et que les salariés ne pouvaient compter que sur leur propre détermination et celles de « certains » syndicats pour entamer le « bras de force nécessaire ». Cela est aujourd’hui d’autant plus vrai que le dossier n’évolue guère dans le sens des intérêts de ces derniers qui vont devoir choisir entre « la peste ou le choléra »...« le déménagement ou la porte ».

Car en fait il s’agit bien de cela puisque le PSE ne prévoit en terme de dédommagement pour préjudice subi que les deux ans de salaire brut...

Ni plus ni moins que ce qui est proposé par la Convention Collective.

Il n’y a pas grand chose à rajouter sinon que la confrontation entre la direction et les salariés doit être plus offensive ...

La journée de grève du 24 juin au siège de CAP à Aix en Provence laissait présager cela !

Encore eut-il fallu, effectivement, que l’on ne subtilise pas la parole des salariés présents et réunis en Assemblée Générale ce jour là et qu’on les laisse vraiment s’exprimer !

Cependant, « on » invoqua qu’il y allait avoir d’autre séances de négociations en perspective... et qu’il serait encore temps de tenter de faire plier cette direction dont l’intransigeance n’a d’égale que la faculté d’endormir les négociateurs !

Nous, CGT CAP refusons cet état de chose depuis des mois...

Et nous ne cautionnons pas plus aujourd’hui qu’hier !!!

Comme nous ne cautionnons pas le discours de la direction qui voudrait nous faire croire qu’il existe deux entreprises ! Celle du siège et celle du réseau !

SALARIES DE CAP IL EST GRAND TEMPS DE PRENDRE VOTRE AVENIR EN MAIN !

Aujourd’hui plus que jamais vous avez la possibilité de nous rejoindre pour vous battre à nos côtés et vous défendre !!!

Sans engagement de votre part vous ne servirez que les intérêts de la direction et ceux de syndicats pro-patronaux...et non les vôtres !!!


Le sort des informaticiens ne sera pas meilleur, sans PSE, avec des mesures d’accompagnement proposées à ce jour par la Direction en dessous de ce que prévoit la CCNCA, sait-on jamais s’il y avait un signataire ...

Et pour ce qui concerne les possibilités de reclassements en CR, ça laisse pensif ...

Parce que leur problèmes sont aussi les nôtres, ceux de salariés sacrifiés sur l’autel des profits et de la financiarisation, la mobilisation s’impose à tous parce que ces choix ne sont pas une fatalité, des solutions existent.

Nous avons le pouvoir d’établir le rapport de force suffisant pour imposer les solutions qui existent et le Crédit Agricole a les moyens nécessaires pour les financer.

mais avons-nous la volonté de bouger ...

 
Articles publiés dans cette rubrique
dimanche 25 juillet 2010
par CGI
Comité d’Entreprise du 06/07/2010

Ce CE ne s’est pas tenu.

La Direction du Crédit Agricole a décidé unilatéralement d’appliquer des augmentations générales frisant le ridicule et sous le seuil de la mendicité, les Organisations Syndicales, à l’unanimité ont décidé de boycotter les instances CE et CHSCT jusqu’à la réouverture de réelles négociations salariales.



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dimanche 25 juillet 2010
par CGI
Comité d’Entreprise du 15/06/2010

Voilà un CE qui n’a pas de quoi « fouetter un chat » :

Entre quelques informations sur un dossier qui devrait arriver, des salariés inquiets (et seuls) qui écrivent des lettres à la Direction, du Foot, des téléphones, des cours d’oenologie et des voyages....

Ce CE ne restera sans doute pas dans le livre d’Or des élus...



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dimanche 20 juin 2010
par CGI
Comité d’Entreprise du 27 Mai 2010
Dans un contexte de grève et de manifestations, mais compte-tenu des enjeux actuels au sein de notre entreprise, la CGT EXA avait choisi d’assister à la Réunion mensuelle du Comité d’Entreprise, de prendre part aux votes sur les consultations, mais a exprimé sa désapprobation en ne prenant pas part aux débats autrement que par le biais de déclarations.

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vendredi 30 avril 2010
par CGI
CE du 20 Avril 2010

Le représentant syndical CGT au CE ne vous livrera pas son ressenti ce mois-ci ...

Seul le RS est habilité à communiquer sur la réunion du Comité d’Entreprise, et fidèle à ce principe, il remonte mensuellement le compte-rendu de réunion.

Mais ce mois-ci, il ne pouvait être présent...



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vendredi 26 mars 2010
par CGI
CE du 16 Mars 2010 (Arrêt sur image)
Position non équivoque

Calme Olympien malgré des tourmentes sous jacentes ...

Que sont devenues les tourmentes du Comité d’Entreprise ?



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lundi 22 mars 2010
par CGI
CE du 16 Mars 2010

Calme olympien malgré des tourmentes sous jacentes ...

Du « Je vous dirai TOUT » au « C’est confideniel », en passant par des règlementations qui protègent l’entreprise au détriment des salariés, pour finir par un projet d’avenir au stress garanti mais l’Organisation viendra à bout de tout.

Ou peut-être n’est-ce que le calme avant la tempête ...



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jeudi 11 février 2010
par CGI
CE du 09 février 2010

Ressenti du Représentant Syndical au CE :

Le LA est donné, cette première réunion du Comité d’Entreprise, dont l’unique objectif réside dans la mise en place des nouvelles instances, laisse présager un climat chaleureux de réelle ouverture pour les débats à venir ...



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mercredi 30 septembre 2009
par Ben
Coup de théatre au Comité d’Entreprise
Le 30 Septembre était organisé (en urgence par la Direction) un Comité d’Entreprise Exceptionnel ayant pour unique point à l’ordre du jour la consultation du CE sur le plan de formation.
Le DRH s’est présenté (au téléphone !) pour présider le CE.
Le Comité d’Entreprise n’a pas pu siéger.
En effet, les multiples délégations du Directeur Général (7 présidents du CE différents en 18 mois), ont alerté le CE sur ces procédés et l’a conduit à interroger ses juristes. Il s’avère qu’une délégation (digne de ce nom) doit être limitée dans le temps, l’objet et dans son champ.
Les (...)

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mardi 17 mars 2009
par Ben
Suspension de séance au CE du 17 Mars
Le CE du 17 Mars a été suspendu après une demi-heure de réunion.
Les seules informations générales données par l’entreprise concernent :
L’attaque virale
L’ouverture de postes en interne.
Alors que le monde des GIE du Crédit Agricole est en pleine mutation et malgré nos demandes répétées d’informations qui sont restées vaines, les élus du CE ont jugé que dans le contexte actuel (post-congrès de Nice) où des rapprochements de SIR sont évoqués, le manque d’information concernant l’avenir du GIE EXA est insupportable.
Les élus, à l’unanimité, ont (...)

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